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Enfin, il est des cas où l’on a trouvé dans les antécédents de la malade un traumatisme plus ou moins violent après lequel se sont installés rapidement tous les signes d’une gastroptose : nous avons rencontré cette étiologie dans au moins deux de nos observations.
Mais, contrairement à l’opinion émise par certains auteurs, d’après laquelle l’estomac pourraitse déplacer en totalité et comme se luxer hors de sa position par le fait d’un traumatisme, nous croyons que les traumatismes influent davantage en accentuant une gastroptose qui existait déja, mais peu acceutuée, et en amenant l’éclosion brusque de tous les symptômes subjectifs et plus ou moins neurasthéniques qu’on rencontre dans cette affection. Cette opinion nous a été suggérée par ce fait que la grande majorité des cas de traumatisme dans les ptoses viscérales, que nous avons relevés dans les observations de Coutaret de Roanne, de Gléuard et d’autres, traumatisme ayant amené un abaissement de l'estomac, étaient survenus chez des femmes dont le système nerveux est facilement excilable et toujours plus ou moins atteint.