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CHAPITRE II

De la glj eose et de l'urine sucrée.

Dr l\ glycose. — Le sucre, entrevu dans l'urine par Th. Willis, extrait par Pool et Dohson, puis par Nicolas el Gucudeville, n'a été bien analysé que dans ces derniers temps. Beaucoup d'incertitudes ont régné à l'égard de sa nature, et il est resté longtemps indéierminé -au. point de vue chimique.

Nous avons vu que Cullen le comparait au sucre commun ou ' sucre de canne ; cette erreur était encore partagée récemment par 31. Chevallier. Déjà cependant au commencement de ce J siècle, Nicolas en avait fait une espèce particulière ; puis Tlienard et Dupuylren le comparèrent au sucre de raisin, el, quand on eut divisé les sucres en deux espèces, on le rangea parmi ceux de la deuxième, sous la dénomination de glycose.

La glycose est un sucre delà deuxième espèce, et qui a pour formule C" H" 0*^ Il se présente, quand on le retire directement de l'extrait d'urine, sous l'apparence d'une masse grenue, compacte, à cristallisation confuse, variant du blanc fauve ) au brun. Cette masse a une odeur variable, animale, et une ) saveur douce, sucrée, mais dont la trace disparaît rapide- •

mont(l). Le.scrisUuiN.de la glycose sôiil des groupes ou tubercules mamelonnés fibreux, ou formés de petites aiguilles, quol- (juclbis aplatis on lamelles entrecroisées, terminées en rliombe.

Elle est soluhle en toutes proportions dans l'eau, et quelque- Ibis déliquescente à Pair. Assez solubic dans l'alcool bouillant, elle s'en précipite en cristaux aiguillés.

La potasse a sur la glycose une action énergique et facile à mettre en évidence : sous son influence, la glycose se transforme en acide idmique ; ce nouveau produit est noir, ainsi que l'ulmate formé. Aussi la potasse a été employée avec succès comme réactif (Mialhe) pour déceler la présence du sucre dans l'urine.

L'ammoniaque paraît avoir sur la glycose une action particulière; elle la masquerait et s'opposerait aux réactions mises en usage pour en révéler l'existence (Brtiecke).

Celte espèce de sucre, avide d'oxygène, est un réducteur puissant, et l'on met également à profit cette propriété dans le même but que précédemment. Elle réduit le bioxyde de cuivre, le sous-nitrate de bismuth, les sels d'argent, comme nous le verrons plus loin.

De l'urine sucrée. — Nous ne devons pas nous attendre à trouver toujours des caractères identiques dans les différentes espèces d'urine qui contiennent du sucre. Si nous ne traitions ici ({ue du diabète sucré, nous verrions presque toujours se présenter des caractères fort analogues : l'abondance et le trouble de l'urine, une densité généralement très for te, une saveur douce, etc. Mais quand la glycose est sécrétée dans d'autres états morbides ou physiologiques, il n'en est plus ainsi : le sucre peut être en faible quantité et la saveur nulle, la proportion d'eau à peu près normale, en sorte quel'apparence extérieure du liquide urinaire n'indique en aucune manière que l'on doive y trouver du sucre. Si l'on recherche alors la glycose, c'est par un pur hasard cli-

(I) On sait que Dupuytrcn et Tlienard admcUaient un diabète insipide. M. Houcliardat a retrouvé le sucre insipide, identique par sa composition avec le sucre de fécule [Comptes rendus de l'Acad. des sciences, mars 1838),

nique ou par suite de quelque idée lliéorique. On a pu voir d'ailleurs dans ces derniers temps combien ces recherches ont été couronnées de succès. Nous allons donc faire connaître les divers caractères de l'urine sucrée dans les principales conditions pathologiques et physiologiques où elle a été rencontrée.

a. Urine diabétique. — Cette urine est généralement abondante, trouble, inodore, d'une densité exagérée,' facilement fermentescible et dégageant alors une odeur alcoolique.

Quantité. — Habituellement plus forte que celle des individus en santé, elle s'exagère souvent en suivant plus ou moins exactement la quantité des boissons ingérées. Il est difQciie d'en préciser le chiffre même moyen, car celte espèce d'indication a le désavantage de ne s'appliquer exactement à aucun cas particulier. Si la théorie de M. Bouchardat était vraie, et s'il fallait sept parties d'eau pour une partie d'amidon à transformer, un calcul très simple indiquerait à peu de chose près la quantité d'urine qu'un diabétique doit rendre en vingt-quatre heures ; mais quand même cette théorie subsisterait, la soif morbide ne se subordonnerait pas ainsi à une condition chimique.

Il est (les cas où la (|uanlité d'urine s'élève régulièrement et journellement à 5 el 10 litres. Le chiffre authentique le plus élevé est 14 litres. Nous ne [)arlerons pas des cas peu authentiques où l'on en a compté jusqu'à 100 litres par jour. Mais cette extrême exagération est ordinairement passagère, et les cas les plus fréquents sont ceux où les chiffres oscillent entre 5 et 10 litres.

On voit quelques cas, moins rares (ju'on ne le pense généralement, où la quantité excède peu l'élat normal. C'est dans ces circonstances que l'on est exposé à mécomiaitrc longtemps le diabète, dont il semble que le diagnostic soit toujours facile. Griesinger (1) nous apprend que certains accidents liés au diabète commencent souvent avant l'apparition d'iirirjes abondantes : tels sont certaines atl'ectioiis dos gencives, des éruptions de furoncles, desanlhriix, îles gangrènes des orteils; el il engage

(1) aiudimi itbey diabètes {Archivvon Wunderlwh. Stuttgart, 1859).

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les chii urgions à examinei' i'nrine des inalndos qui ne les consultenlqiie pour ces accidents chirurgicaux. Au resle, les diabétiques avec urines normales voient souvent augmenter, à un moment donné, la quantité de liquide urinaire.

Il ne faudrait pas croire d'ailleurs que Tabondance de l'urine soit permanente chez un même malade; beaucou[) de variations ont lieu, qui sont plus ou moins explicables.

Notons ici un fait rare, la diminution permanente de l'urine, attestée par des observations incontestables. On a vu le chiffre tomber à 50 centilitres par jour.

Arétée avait noté la suppression de Turine, accident accom- . pagné de ce qu'.il nomme une tuméfaction des lombes et des organes génitaux -, ces pliénomènes se dissipent quand l'urine reprend son cours. Il est curieux de voir Cullen reproduire les mômes remarques. Les observateurs modernes ont souvent noté la rétention d'urine.

On a cherché les rapports entre la quantité des boissons ingérées et celle de l'urine. Il semblerait qu'il dût y avoir équilibre ; cependant les auteurs les plus recommandables et les plus dignes de foi établissent que, dans la période d'état du diabète, la quantité de l'urine est supérieure à celle des boissons. Il faut nécessairement que les aliments fournissent l'excès de l'eau, chose facile à admettre quand on considère : 1° que les aliments les plus substantiels, la viande particulièrement, contiennent jusqu'à 70 pour 100 d'eau ; 2° que les sueurs sont supprimées ; 3° qu'en général il y a peu de déperdition par l'intestin. Rollo se demande en outre, s'il n'y aurait pas absorption d'eau par la surface cutanée, et cette opinion a été reproduite. Dans diverses périodes de la maladie et surtout pendant un traitement bien institué, la quantité des urines est inférieure à celle des boissons. L'un des malades de Rollo, pendant (|uarante sept jours de traitement, prit 131 litres et demi de liquides et rendit 116 litres d'urine; différence 16 litres et demi.

Nous pensons que, pour bien ap|)récier ces différences, il faudrait mesurer les liquides et les urines [)endant une période de temps suffisamment longue et non pendant un ou quelques jours. Au point de vue du traitement, il est important de se

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rendre compte de la quantité de l'urine rendue chaque jour. ,

Saveur. — Douce, quelquefois fraîche et salée. — Odeur. >, — Fade, nauséabonde, de bouillon ; alcoolique dès que la fermentation s'établit. — Réaction. — Toujours acide.

Densité. — Dès que la proportion de sucre est un peu forte, l'urine est plus dense, comme on peut s'en assurer à l'aide d'un densimètre. Le chifl're de l'urine normale étant de 1,012 à 1 ,020 suivant que l'on observe à une époque éloignée ou rapprochée du repas, ce chiffre augmente rapidement jusqu'à 1,0/iO dans ■ le diabète. C'est alors qu'on voit les gouttes d'urine donner en j se séchant des taches poisseuses ou blanches. Il y a de grandes * variations à cet égard, et nous rappellerons que M. Rayer a vu i des malades dont l'urine ne contenait du sucre qu'après les ! repas. Au reste, la densité est relative non-seulement à la quantité de glycose, mais cà celle des phosphates, du chlorure de sodium et autres sels de l'urine, ordinairement abondants.

Quantité de glycose. — Selon les heures de la journée et l'époque de la maladie, il y a plus ou moins de sucre • quelquefois seulement des traces. Un des chiff'res élevés est celui de 34 grammes par litre (Bouchardat) ; il peut être dépassé.

On sait que les maladies intercurrentes, variole, érysipèle, pneumonie, etc., suppriment momentanément le sucre.

Il est important de s'assurer des variations de quantité de la glycose : elles donnent la mesure ou des variations de la maladie ou de l'intluence du traitement.

Autres éléments de l'urine. — Les sels phosphatiques se rencontrent habituellement en assez grande proportion. Du chlorure de sodium en excès accompagne toujours le sucre et ajoute sa saveur salée à la saveur douce de la glycose.

L'urée, l'acide urique et les uratcs n'ont point disparu et sont très faciles à déceler, contrairement à l'assertion de Nicolas et , Gueudeville, reproduite par Thenard ctDupuylren.

Peu d'heures après l'excrétion de l'urine, on y trouve des produils confervoïdes, connus en mycologie sous le nom de \ Torula cerevisiœ. On voit des figures de ces végétaux dans , a traduction de Golding Bird (l), et dans la Botanique me-

(1) Loc. cit., page ^06.

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dicale de M. le professeur Mocjuin-Tandoii. Le dévoloppeinent de ces conferves coïncide avec le niomeTit de la fermentation alcoolique.

Albumine. — Nous mentionnerons l'union fréquente de ce produit avec la glycose, soit d'une manière intermittente, soit d'une manière passagère. Dupuytren et Tlienard l'avaient déjà signalée. C'est à M. Rayer que l'on doit les recherches les plus précises à cet égard ; il a vu que le régime azoté a une grande influence sur l'albuminurie chez les diabétiques.

h. Urines sucrées indépendantes du diabète. — Ces urines n'ont pas été décrites; elles participent, en apparence du moins, beaucoup plus de l'état sain que de l'état malade. En général, elles ne sont ni abondantes, ni denses, ni troubles, et l'on n'y trouve le sucre que parce qu'on le cherche -, la faible quantité d(î celte substance d'une part, et de l'autre l'absence des conditions de diabète proprement dit, expliquent ces dilTérences. Ainsi chez les femmes en couche l'urine n'est pas sensiblement augmentée en quantité, bien qu'elle puisse contenir jusqu'à 12 pour 1000 de sucre (Blot).

Nous voyons encore que la proportion d'eau n'augmente pas dans les cas où la glycosurie est liée passagèrement aux alVections cérébrales, à Tinhalation de l'éther et du chloroforme, etc. Il y a en quelque sorte ici antagonisme entre la glycosurie et la polyurie.

Recherche de la glycose dans l'urine. — Un grand nombre de procédés chimiques et physiques ont été mis en usage pour déceler laprésetice àu sucre, et pour en doser la quantité. Nous indiquerons ceux qui paraissent olîrir le plus de garantie d'exactitude.

1° Recherche de la glycose. — A. — M otjens chimiques. Al'exceplion de la chaux, un grand nombre sont fondés sur la propriété désoxygénante ou réductrice du sucre.

Chaux (Bouchardal). — On môle une certaine quanlité de chaux à l'urine diabétique. On fait bouillir, et la li(iueur brunit d'autant plus que la proportion de sucre est plus forte.

Liqueur de Barreswill.

Crème de tartre 50 grammes.

Carbonate de soude 40

Sulfate de cuivre 30

Potasse à la chaux 40

Eau. Quantité suffisante pour que le tout fasse un litre.

On obtient ainsi une liqueur d'une belle couleur bleue. Pour s'en servir, on verse l'urine dans un petit tube de verre, puis une quantité suffisante du réactif pour lui communiquer sa couleur. On porte à rébullition. Suivant la quantité du sucre, on obtient un précipité jaunâtre de protoxyde de cuivre hydraté, ou rougeâtre de protoxyde anhydre.

100 centimètres cubes de ce réactif sont exactement décolorés par 1 gramme de glycose.

Liqueur de Fehling.

Sulfate de cuivre , 40 grammes.

Solution concentrée de tartrate de potasse 160

Lessive de soude ayant un poids spécifique = 1,12. . 560 Eau. Quantité suffisante pour que le total fasse exactement un litre à -f 15°.

10 centimètres cubes de cette liqueur sont précipités complètement par 11,5 centimètres cubes d'une dissolution contenant 6 pour 100 de glycose.

Celte liqueur se conserve mieux que celle de Barreswill, mais elle est moins sensible. Même réaction.

Réactif de Boeddger, modifié par M. Béhier. — On ajoute à l'urine soumise à l'analyse un petit morceau de potasse caustique, et 1 à 2 grammes de sous-nitrate de bismuth; quand la liqueur à essayer renferme du sucre, le sous-nitrate de bismuth est réduit, et du bismuth métallique, sous l'aspect d'une poudre brune, se dépose au fond du tube. Par rébullition, la liqueur noircit d'autant plus qu'elle renrornie des quantités plus considérables de glycose. M. Béliier s'est assuré que le soufre des sels urinaires est sans influence sur cette réaction.

Réactif de Maumené. — Sur une bandelette de laine trempée

dans une solution aqueuse de bichloriire d'étain, on verse une goutte d'urine. On expose celle bandelette au-dessus de la flamme d'une lampe; si l'urine renferme du sucre, une lâche noire Irès visible se produit en une minute, elle est due à la réaction du chlore sur le sucre.

Réactif de M. Lxiton. — Ce réactif est composé d'eau, d'acide chromique, de bisulfate de potasse et d'un excès d'acide sulfurique. On le fait bouillir avec l'urine diabétique jusqu'à ce que la liqueur de rouge qu'elle était, devienne vert émeraude. L'acide chromique s'est transformé en sesquioxyde de chrome, qui s'est uni à l'acide sulfurique.

Nous pourrions citer encore un grand nombre d'autres réactifs ou d'autres procédés pour reconnaître la présence du sucre. Bence Jones dessèche une goutte d'urine dans le vide et obtient des touffes cristallines de sucre et d'urée. M. Guilard fait évaporer l'urine dans un Alcarazas^ et obtient la glycose efïlorescenle à la surface du vase. M. Mialhe fait bouillir l'urine avec de la potasse et obtient une couleur brune (ulmate de potasse); c'est également le procédé de iMoore, de Birmingham. Liebig et Thompson, additionnant l'urine d'acide sulfurique et de fiel de bœuf, obtiennent une belle couleur purpurine. On peut réduire le nitrate d'argent et couvrir les parois du tube d'une couche métallique, en agissant avec l'urine, le nitrate d'argent et l'ammoniaque.

Il est facile de voir, en mettant en usage tous ces procédés, que les plus sensibles sont ceux de Barreswiil et Fehling, et l'on doit provisoirement s'y tenir. M. Marchai (de Calvi) et M. .1. Lecoq ont fait ressortir la nécessité de l'alcalinité de ces réactifs.

Fermentation. — Ce procédé est fondé sur la propriété fermentescible du sucre, lequel, par suite, donne naissance k de l'acide carbonique et à de l'alcool. On peut employer l'appareil de M. Cl. Bernard ou celui de Fresenius, procédé simple, expéditif mais insuffisant.

B. Procédés phi/siques. — Ces procédés sont les mômes que ceux que nous allons indiquer pour le dosage du sucre.

2" Dosage du sucre. — On emploie des li(|ueurs lilrt'cs ou des inslrumenls de physique.

A. Liqueurs titrées. — Nous avons indiqué pUisliaul la (|uanlilé de sucre à laquelle correspond une quantité donnée des réactifs de Barreswill et de Fehling.

B. Moyens physiques. ■ — Ils sont au nombre de trois, lepolarimètre de M. Biot, le saccharitnèlre de M. Soleil, le diabétomèlre de M. Bobiquet.

Nous ne les décrirons pas, nous ne ferons qu'indiquer les résultats auxquels ils conduisent.

Polarimètre de M. Biot. — L'appareil étant disposé, si l'urine ne contient pas de sucre, il n'y a pas de déviation du plan de polarisation; l'image extraordinaire reste éteinte; si elle en renferme, le plan de polarisation change, Timage extraordinaire réapparaît colorée. Les dissolutions de glycose polarisant à droite, on tournera l'alidade de gauche à droite jusqu'à ce que l'image s'éteigne de nouveau. Ou aura alors d, la mesure de l'angle de déviation. Soit / la longueur en millimètres du tube qui contient le liquide, le poids du sucre contenu dans un litre

, ,. . , , 2353, 6xc? de 1 urine observée sera, en grammes (1).

Saccharimètre de M. Soleil. — Cet instrument est plus compliqué, mais plus rigoureux dans ses données. L'expérience a appi'is que l'observation étant faite dans un tube de 20 centimètres, une rotation de 400 divisions sur réchelle de l'instrument, correspond à une quantité de 225'''%63 de sucre par litre d'urine. On pourra donc, par une simple proportion, déterminer la quantité de sucre.

Diabétomètre de M. Robiquet. — Si l'urine à essayer ne contient pas de sucre, l'égalité de teinte donnée par la plaque de quartz tà double rotation n'est nullement troublée. S'il y a du sucre diabétique, les deux moitiés de la plaque biquarlz sont

(l) Voy. Biot dans Bouchardat, Du diabète sucré (Mém. de l'Acad. demcdeciite. l'aris, 1852, t. XVI, p. 110).

colorées de teintes tout à fuit différentes. On rétablira régalilé de teinte. En lisant le degré qui se trouve en face du point de repère, on aura le nombre de grammes de sucre que l'urine essayée contient par litre.

Disons en terminant qu'on doit, dans ces recherches délicates, contrôler les procédés les uns par les autres; qu'il y a plus d'une cause d'erreur dans les réactifs chimiques, et que la fermentation et la polarisation sont encore les meilleurs moyens d'analyse que nous connaissions. Rappelons enfin que M. Monneret a dit qu'il arrivera peut-être un moment où la fermentation ellemême et la polarisation ne seront plus des moyens certains de reconnaître la glycose dans l'urine. {PathoL ffé?i.)

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