‹ De la Greffe Ollier-ThierschChapitre 13 sur 37 · EUR · texte numérisé non relu

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On peut lire également dans le New-York médical gazelle de 4870 une commuuication de Hamillon de New-York. Dans cette observation il dit qu'il avait tenté déjà en 1847 de transplanter un lambeau pris sur un autre membre. Gette opération ne fut faite par lui qu'en 1854. Hamilton prépara la plaie en enlevantles bourgeons charnus. Laissant de côté la question du lambeau, qui était un lambeau à pédicule, nous devons constater néanmoins que Hamilton a été le premier à appliquer l’ablation des bourgeons. |

Néanmoins Thiersch peut être considéré comme l'inventeur de cette modification heureuse, car il a été le premier à appliquer d’une façon raisonnée le râclage des bourgeons charnus. C'est à lui que revient l’honneur d’avoir vulgarisé un des points les plus importants de la réussite de la grefle.

En poursuivant celte idée que les bourgeons charnus étaient un obstacle à la prise des greffes (greffe de Reverdin ou greffe d'Ollier), Thiersch fut amené à examiner la strueture de ces bourgeons et à voir ce qu'ils devenaient au-dessous de la greffe. Ce chirurgien remarqua que ces bourgeons, pour se transformer en tissu cicatriciei, subissent une réiractiou sur eux-mêines, dont l'effet est de rapprocher les bords de la plaie. Or, ce processus serait pour lui celui qui entrainail la chûte des greffes. D'après ses recherches microscopiq'cs les bourgeons charnus persistent sous la greffe. Il en résulte ceci : c’est que si le travul de rétraction n'était pas terminé au moment où on appliquait les grelfes, il se produisait quand même, d’où recroquevilement des greffes et chûte consécutive. La vascularité même de ces bourgeons venall enfin ajouter un? action néfaste. En effet, la fragilité

des {issus permeliait au moindre traimatisme de produire

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