‹ De la Greffe Ollier-ThierschChapitre 14 sur 37 · LOT · texte numérisé non relu

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une rupture vasculaire, d’où hémorrhagie et chûte consécutive de la greffe séparée de la surface nourriciére,

Telles furent les deux principales causes d’insuccès que Thiersch eut le mérite de mettre en évidence.

Nous croyons pouvoir en ajouter une autre qui est celleci : la présence du pus sur ces surfaces bourgeonnantes. Or, il n'est pas besoin d’insister sur l’action nuisible des microbes de la suppuration sur la marche de réunion des plaies, et à ce point de vue on peut considérer les greffes de Thiersch, ainsi qu'on les pratique aujourd’hui, comme de véritables essais de réunion par première intention.

Nous n'insistons pas outre mesure sur l'influence de ces bourgeons charnus, ajoutons cependant que Thiersch attribuait les mauvais résultats de la greffe de Reverdin surtout à la partie superficielle, celle qui contient des anses vasculaires, très nombreuses à direction verticale. Telles sont les considérations qui ont amené ce chirurgien à la supprimer. Nous verrons dans le courant de ce travail combien il a eu raison.

Nous indiquerons dans le chapitre de la technique opératoire in extenso sa manière d'opérer et telle qu'elle fut communiquée au XVe Congrès des chirurgiens allemands en 1886 (1).

L'opération eut un grand succès et fut adoptée par presque la totalité des chirurgiens.

Trois ans après la communication de Thiersch, Plessing (3)

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