PAR À
tantes, dans le mode de préparation de la plaie, dans la taille et l'épaisseur des lañières dermo-épidermique:, dans les pansements ultérieurs.
Nous téerminerons enfin cette étude ea disant, que, si la oreffe de Thiersch est employée par la presque totalité des chirurgiens, il y a néanmoins des exceptions .
M. Berger a combattu à plusieurs reprises la valeur des greffes dermo-épidermiques, il leur reproche de ne jamais fournir qu’un tissu de cicatrice même après la guérison. Aussi M. Berger dans ses opérations autoplastiques n'emploie que la greffe cutanée par la méthode italienne modi-. fiée.
Enfin nous aurons à parler d'une autre greffe, dont la vileur ne saurait être discutée, la greffe cutanée à lambeau isolé, introduite dans la pratique par M. le professeur Le Fort (1870-72), et que MM. Panas, Le Dentu et Brun ont employée avec le plus grand succès. Au point de vue de la morphologie et de la restauration plastique, c’est là, detoute évidence, la greffe idéale: nous chercherons à déterminer plus loïn que! champ, ea pratique, lui doit être réservé.
Dans la séance du 1889 de la Société de Chirurgie, le regretté professeur Trélat, résumant une discussion qui avait eu lieu sur la oreffe de Thiersch, disait :
«< Nous sommes maintenant excessivement riches en procédés de réparation, nous avons la méthode italienne, dont M. Berger s’est fait le défenseur parini nous avec ses avantages et ses difficultés, nous avons les greffes dermiques libérées de tout pédicule préconisées par M. Le Fort; elles ont l'incovénient de ne pas toujours réussir ; nous avoas eafii les grelfes dermo-épidermiques par le procédé Ollier-Thiersch,