‹ De la Greffe Ollier-ThierschChapitre 26 sur 37 · Plessing, Alin. [. Chir., n · texte numérisé non relu

Plessing, Alin. [. Chir., n

Nous dirons que les greffes appliquées par cette méthode donnent des succès tels qu’elle a été adoptée rapidement par la grande majorité des chirurgiens.

Plus que tout autre procédé épidermique, elle assure la souplesse et la solidité de la cicatrice. Après sa guérison la greffe a la plus grande ressemblance avec le reste de la peau. Ceci se comprend lorsque nous remarquons qu'elle possède

tous les éléments d’une peau normale. Au bout de quelque.

temps il devient quelquefois difficile deles différencier du tissu environnant.

Disons cependant que cette greffe se détache le plus sou-

vent par sa coloration un peu plus pâle, quelquefois violacée, :

par son aspect vernissé. Ce dernier aspect est peut-être dû à l'absence ou à l’atrophie des glandes de la peau.

Cependant M. Duret de Lille (1) dans une très intéressante observalion a constaté la persistance des glandes pilosébacées et des glandes sudoripares qui semblaient avoir conservé leurs fonctions physiologiques.

Tels sont les caractères types d’une greffe réussie et complète, mais si on laisse des espaces non recouverts, on aura une cicatrice moins homogène, quelquefois irrégulière par suite de la rétractilité,

Ces caractères n’ont d'ailleurs d'importance qu’au point de vue plastique, car pour ce qui est de la résistance, de la mobilité, la plaie ainsi guérie est excellente.

Quelles sont Les propriétés thermiques et sensitives de la peau transplantée ? On n’a pas signalé et nous n’avons pas constaté de grande modification. Si quelquefois on a observé

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