Themas,‘observ. Arch. de méd. milit
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et. d'une façon générale on peut dire que les larges plaies la diminuent. Ceci semble résulter de la rétraction qui existe toujours un peu, mais qui ne peut être comparée à celle des cicatrices ordinaires.
Nous terminons donc ce chapitre en disant que la greffe d'Ollier-Thiersch donne d'excellents résultats et dans tous les cas est beaucoup supérieure à toute autre greffe épidermique, carla peau greffée se rapproche singulièrement de la peau normale par les qualités suivantes : Structure histologique à peu près identique (vascularisation etinnervation), une peau sensible, souple, présentant une mobilité qui oscille entre celle de la peau normale et celle des cicatrices. Cette peau est résistante, solide et peu rétractile dans presque tous les cas. Il faut néanmoins faire quelques restrictions lorsqu'il s’agit de vastes plaies où la rétraction est un peu marquée, dans les ulcères variqueux où intervient la mauvaise qualité des tissus. Enfin, il ne faut pas oublier que les diathèses et surtout la syphilis et la tuberculose agissent en diminuant les chances de succès qui lorsqu'ils existent sont toujours moins marqués et moins durables.
Au point de vue plastique la greffe d’Ollier-Thiersch est enfin une bonne opération, la peau greffe ne se différencie que par quelques caractères secondaires de la peau ordinaire. Et Nagel se loue d’avoir eu recours à cette méthode pour deux pertes de substance traumatique de la face et Hübscher (1) pour une rhinoplastie.