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w) Noble. = | Certain aspects of gonorrhee in women. In Transact. of the American pen Society Philadelphia. 1892, v. xvn, p. 143.
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‘A gauche, les annexes sont réunies par des adhérences
eee 5 quoique de pavilion soit t perméable, on pratique
norrhagie uréthrale, de 1 Lis ue A Lt
. ces cas à | préciser . indications de l’in-.
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Nous sommes done aujourd'hui amenés à faire quelques réserves sur les conclusions de Cornil et Terrillon (‘) dans l’étude anatomo-pathologique qu’ils ont faite de la salpingite.
Terillon dit encore ailleurs que l’épithélium cylindrique à cils vibratiles est conservé en grande partie dans le salpingite catarrhale mais que, dans les autres variétés, il peut être complètement détruit. Le pavillon est presque toujours obltéré. »
Mais comment dès lors expliquer les poussées de péritonite aiguë? Ce double fait, constaté, de l’évacuation de pus de la trompe par le pavillon, et d'autre part l'évacuation dans l'utérus, soit dans les salpingites profiuentes, soit à la suite de dilatation et de curetage de l’endromètre, prouve bien la persistance possible de la perméabilité du canal tubaire.
D'ailleurs cette idée a fait du chemin.
Glascow (@) insiste là-dessus, mais il n'admet pas les adhérences en cas de blennorrhagie et explique l’obstruction temporaire des trompes par l’épaississement de la muqueuse.
lomilieff (2) étudie d’après Reymond létat de l'épithélium tubaire : Il admet que la plupart du temps cet épithélium est obstrué. Mais puisque cette destruction épithéliale n’est pas toujours absolue, il reste la possibilité d'admettre que dans certains cas, la stérilité n’est pas fatale pour les femmes atteintes
(1) Cornil et Terrillon. Anatomie et physiol. pathologique de la salpingite Arch. de physiol. 1887. p. 345.
(2) Glascow. Amer. gvn. et obst. Journ. nov. 1894.
(3) lomilieff, Arch. de Tocologie, — Mars 1891.
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de ces lésions de salpingite blennorraghique ou perpuérale, surtout si elles ont été soignées de bonne heure. « Ces cas ne sont pas les plus fréquents, c’est possible, mais ils valent la peine qu’on en tienne
compte. »
« On ‘trouvera dans l’ouvrage. de L. Tait, dit Pichevin dans sa thèse, la preuve qu’une malade peut avoir des poussées inflammatoires vives et de longue durée dans le petit bassin et néanmoins
devenir enceinte. »
« Même dans les cas d’ovarite bien et düment constatés, on ne doit pas désespérer de l’organe au point de vue fonctionnel. L’ovarite chronique, dit Martin, peut guérir avec retour de l'organe à l’état
normal; cela n'est pas douteux. Mes propres obser-
vations m'ont démontré qu'une ovarite chronique double ayant duré fort longtemps peut rétrocéder. et arriver à la guérison en permettant par suite la conception. Enfin pour Halliday, le chirurgien n’a pas plus le droit de châtrer une femme atteinte d’ovarite chronique qu'il ne peut enlever un testicule parce que la tunique vaginale du côté correspondant est plus ou moins épaissie à la suite d'une orchite, »
Ailleurs Martin (!) dit encore que tout en considérant le pronostic des salpingites comme. absolument fâcheux au point de vue de la conception, certains cas lui ont démontré que non seulement la guérison locale, mais encore la conception étaient possible, malgrè l’existance d’une salpingite chronique double.
(4) À, Martin. Traité des maladies des femmes. — Traduction Varnier p. 476