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je Lésions des parois et diminution du calibre de la trompe, soit par épaississement des parois, soit par disparition de la souplesse des tissus qui se sclérosent.
> Compression antérieure, se rencontre rarement.
3o Modifications du trajet de la lumière. La torsion est rare, mais plus fréquentes les coudures de l’extrémité utérine, très accentuées. (On a pu, sur une coupe transversale, rèncontrer trois fois le canal). Ces coudures n'intéressent que la muqueuse et les couches les plus profondes des plans intermédiaires.
Quant à l’ostium abdominal, il serait plus souvent oblitéré; Reymond résume parfaitement les causes de cette oblitération.
a) Adhérences des franges entre elles, éxpliquées par ce fait que, en ce point une séreuse fait suite à une muqueuse.
Dans un premier temps, les franges se replient sur elles-mêmes en rentrant dans le pavillon ; dans un second temps, les surfaces péritonéales une fois en face l’une de l'autre, adhèrent entre elles.
b) Adhérences du pavillon à Flovaire qui peuvent ‘se faire selon trois modes :
4° Il lui adhère par sa face péritonéale ;
>% I] s'abouche contre la surface ovarienne;
3 Il peut s'ouvrir dans une cavité ovarienne.
c) Adhérences avec l’épiploon, le tube digestif, etc.
Nous voyons donc que pour Reymond, si, la plu-
part du temps l'orifice utérin n’est pas irrémèediablement oblitéré, il n’en est pas de même de l'orifice
Loi oO palu
abdominal qui, par le fait des adhérences, présente des altérations plus complexes.
Tel n’est pas l’avis de Hartmann (1) qui a présenté à la Société anatomique trois faits de salpingite nettement gonococciennes sans oblitération du pavillon. Voici le résumé de ses observations :
OBsERVATION [. — Ablation bilatérale des annexes par laparotomie, — Le pavillon à gauche est inclus dans la poche suppurée, ses franges épaissies ne sont nullement accolées, recroquevillées, adhérentes les unes aux autres. Aucune trace des diverses formes d’oblitération décrites par Reymond.
Aspect analogue à droite.
Contrairement à l’opinion de Noeggerath, qui veut que la salpingite blennhorrhagique détermine immédiatement une oblitération du pavillon, et de Noble ({) qui dit, que dès que le pavillon ne s’oblitère pas, il y à péritonite généralisée, l’auteur croit qu'il n’est pas rare de voir un pavillon perméable dans la salpingite suppurée blennorrhagique.
OBservATION Il. — Ablation bilatérale des annexes. — A droite, les annexes ne sont retenues que par quelques adhérences molles et faciles à détacher ; ovaire kystique et présentant à sa surface, lorsqu'on l’amène dans la plaie, des débris rougeâtres de petites adhérénces. Trompe épaisse, bien que molle, onduleuse, vascularisée anormalement, de teinte foncée, à franges épaissies un peu revenues sur ellesmêmes ; par l'orifice perméable du pavillon sort une goutte
de pus.
À gauche, mêmes lésions, adhérences un peu plus ac-
centuées.
(1) Hartmann. — Société anatomique de Paris 1895. Ann. de gynéc. 1895. v:.1,/p: 333; !
EN A JT. gs
c Ablation. HTalalee — Du, côté Û s “droit, pas d’adhérences | aux ‘annexes. L'ovaire est volu-
LÉ à 4 mineux, polykystique; les kystes contiennent un liquide
semi-transparent ; petit kyste dés franges. Trompe enflam-
mée, assez rouge, un peu augmentée de volume, vaisseaux
é dilatés ; ; mais comme elle est souple et que son pavillon est Dperméable, on la JE et on se contente de faire de a l'ignipuncture au niveau des kystes de l'ovaire.
# peu résistantes En trompe plus volumineuse que du côté
l'ablation des ‘annexes. JA
Hartmann conclut ainsi : re La de gono-
ne bout dit.
Elle Fa baser. comme la He
He ape pe. s' s'accompagne pas door vdune: oblitération du pavillon, elle ne voue pas nécessairement | les femmes à la stérilité ; notre
expérience nous porte cependant à croire que celle-
est habituelle, mais elle n’est pas nécessairement
constante. da castration, soit abdominale, - soit ao one tous les
|tervention que doivent tendre nos efforts. La phase
de. la castration double immédiate dans tous les # Es à + LE
cas de salpingite double blennorrhagique nous sem ble aujourd’ hui passée. » ;