‹ De la guerison de la surdimutite et de l'education des sourdsmuets expose de la discussion qui a eu lieu a l'Academie imperiale de Medicine; avec notes critiques, reflexions, additions, et un resume generalChapitre 20 sur 29 · SÉANCE DU 21 JUIN · texte numérisé non relu

SÉANCE DU 21 JUIN

(Suite de la discussion sur le rapport de M. Piorry. )

M. le rapporteur étant absent , M. le secrétaire annuel donne lecture de la quatrième conclusion , conçue en ces termes :

« Les élèves de la première catégorie, c'est-à-dire ceux qui peuvent encore entendre, doivent être séparés des autres sourds-muets, et il y aurait un inconvénient réel à les réunir dans des classes communes et dans un même établissement. 11 en est surtout ainsi de ceux qui, ayant entendu et parlé dans leur enfance, auraient ensuite été frappés de surdi-mutité.

» Quant à ceux qui n'entendent en aucune façon et ne peuvent que lire la parole sur les lèvres, l'expérience n'a pas encore décidé suffisamment entre la méthode française, ou l'éducation par la mimique. et la méthode allemande, ou l’éducation par la parole.»

M. Bouvier cherche en vain , dans celle conclusion, une réponse & la question du ministre. La seule réponse formelle que l'on fasse, c'est que l’on ne sait, c'est que l’expérience ne s’est pas encore prononcée en ce qui concerne l’une des catégories. Sur tous les autres points, la réponse laisse des lacunes. M. Bouvier proposerait de modifier ainsi le membre de phrase qui concerne les élèves de la première catégorie : « 11 en est surtout ainsi des élèves qui , quoique sourds incurables , ont conservé la faculté de parler. » Si la commission, ajoute M. Bouvier, se rallie à cet amendement, je

DISCUSSION DD RAPPORT

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