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Cosel«»t<»ii de la première partie*
Le lecteur reconnaîtra, j'espère, que les exemples frappants, accumulés dans ce tableau, rapidement esquissé, de Torigine et de l'accroissement des armées permanentes dans l'Europe moderne, confirment pleinement ce que j'annonçais avant d'aborder ce précis historique, à savoir que presque toutes les guerres dans lesquelles ont
1 Tous ont désiré la paix, ceux même qui, il y a deux ans^ étaient les plus chauds partisans de la guerre. Mais, pour qu'elle soit durable, il est nécessaire que les princi|)aux États européens renoncent à leur système actuel d'organisation de la force publique. Si le lecteur n'a pas déjà tiré cette conséquence de tout ce qui précède, elle sortira, j'espère, à ses yevLTn, avee une entière évidence, de ce qui me reste à dire dans ta deuxième et surtout la troisième partie de cet ouvrage.
été entraînés Jes peuples européens, qui en payaient les frais toujours croissants , étaient des guerres offensives, injustes, entreprises dans des vues personnelles d'ambition, d'intérêt dynastique, d'oppression religieuse ou politique, et qui pouvaient et devaient être évitées.
J'ai maintenant à faire voir de quoi se compose et ce que coûte le système actuel des armées permanentes.