I.KTTRB II. — CONSEILS PRATIQUES. W
Lire, la rLUMB a la main, est absolument nécessaire pour les plus humble* comme pour les plus grands progrès. Quiconque ne fait pas cela, ou n'est pas décidé à le faire, ne fera jamais rien, n arrivera jamais à rien. Vous vous plaignez de ne savoir pas écrire, de n'avoir pas de style, de ne pouvoir lormuler, rédiger vos pensées sous une forme convenable; d'être distrait, inattentif; d'oublier. Eh bien! lisez U plumk a la MAIN, et cette excellente habitude, non-seulement vous empêchera d'oublier, fixera les dissipations de voire esprit, mais de plus vous apprendra h écrire, et formera peu à peu et très-efiicacement votre style, parce qu'elle vous apprendra à réfléchir sur ce que vous aurez lu, à le goûter, l'admirer, l'imiter, ce qui est tout.
U pli'me a la main ! Il est probable que dans tout le cours de ce livre, je ne donnerai aucun conseil plus utile, plus efficace, plus décisif. Sera-t-il suivi? Je veux l'espérer.
4* Inutile de redire que je n'ai pas la prétention de tracer ici un plan absolu ni de tout indiquer; je ne cherche pas le moins du monde à être complet, mais à être pratique. Je ne conseillerai guère en chaque genre d'étude que les chefsd'œuvre et les ouvrage nécessaires ou de très-grande utiliiê.
Vauci.sed boni.
Ni la même méthode, ni les mêmes études, ni les mêmes livres, ne conviennent il tout le monde ; les uns peuvent plus, les antres moins. J'entends simplement ici ouvrir une route, et offrir, pour d'utiles travaux, quelques moyens entre beaucoup d'autres.
Cela dit, arrivons au détail, et commençons par les études qui paraissent les plus attrayantes et les plus faciles pour un homme du monde : je veux dire les études littéraires. Ce sera, mon ami, l'objet de ma prochaine lettre.
LRTTRIÎS A UN HOMMR Dr MONDE.