LETTRE XXVJJ. — ETUDE DE L'ÉCRITURE SAINTE
féconde pour engendrer à Dieu des saints, malgré les faiblesses d'un grand nombre de ses enfants, et quelquefois même de ses ministres, une telle Église, visiblement, n'est portée que par la main divine ; et quand il y a bientôt deux mille ans que cela dure, il faut dire que le doigt de Dieu est là, ou qu'il n'est nulle part : qui ne voit pas cela ne verra jamais rien. L'histoire de l'Église le révèle à quiconque sait regarder et comprendre, et voilà ce qui en fait le haut intérêt et la grande utilité.