‹ De la haute éducation intellectuelleChapitre 12 sur 80 · LIV. 1er. — L'illSTOIRB · texte numérisé non relu

LIV. 1er. — L'illSTOIRB

élèves font eux-mêmes, leur sont infiniment plus profitables et môme plus agréables.

3° Un cours et un précis spécial d'histoire étant assignés par le règlement des études à chacune des classes, et le programme des questions historiques étant ainsi donné pour chacun de ces cours, chaque professeur se fera une loi de terminer avec l'année le cours d'histoire assigné à sa classe.

Un cours non terminé laisse dans l'étude de l'histoire une lacune que Ton ne comble plus, et cause aux élèves, qui voient leurs travaux incomplets, une contrariété très-sensible.

Le professeur devra donc, avant de commencer son cours, en calculer l'étendue, et répartir les leçons du précis historique, de manière à ce qu'il soit appris convenablement et tout entier pendant l'année.

Le professeur devra se borner aux seules questions indiquées par le programme, sans entrer dans les autres questions, qui ne se rattacheraient qu'indirectement à son cours : ce serait anticiper sur les cours suivants ou répéter les précédents.

4° Il faut enfin que le cours complet d'histoire et de géographie soit combiné de manière que les enfants, qui commencent leurs études dans une maison, possèdent, à la lin de la rhétorique et de la philosophie, toutes les connaissances historiques et géographiques exigées par les programmes des examens pour le baccalauréat es lettres. Il est facile de concilier les exigences du baccalauréat avec les exigences d'un bon et solide enseignement de l'histoire. Pour cela, un plan spécial, annexé au plan général dis études, doit fixer pour chaque classe le programme d'histoire et de géographie. Chaque partie de l'histoire a sa géographie correspondante ; de sorte que les deux enseignements commencent, se continuent, et finissent en même • temps.

RÈGLES SPÉCIALES POUR L'ENSEIGNEMENT DE I HISTOIRE DANS LES COCRS PRÉPARATOIRES, ET DANS LES CLASSES DE SIXIÈME,

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