CINQUIÈME, QUATRIÈME ET TROISIÈME
Dans ces classes, il n'y a ni professeur, ni cours spécial d'histoire. L'histoire se trouve simplement un des objets d'enseignement de la classe, et c'est le professeur ordinaire qui l'enseigne.
Un précis est assigné, comme nous l avons dit, à chacune de ces classes.
Chaque jour, une leçon est indiquée dans le précis historique, et les enfants l'apprennent par cœur. L'étendue de cette leçon est calculée sur Fétendue du précis et sur le temps des études, de manière à ce que le tout soit appris dans l'année. Une courte leçon, chaque jour, est préférable à une leçon très- étendue, qu'on étudierait une seule fois la semaine, pour une classe spéciale. L'expérience démontre que cette longue leçon ne sera pas ou presque pas étudiée par la plupart. — Chaque semaine, on pourrait faire une sabbatine ou répétition de toutes les leçons apprises pendant la semaine. Celte répétition prendrait peu de temps et ne ferait pas du tout une classe spéciale d'histoire; mais elle aurait pour avantage de rassembler toutes les connaissances acquises successivement pendant la semaine; de bien mettre l'ensemble et les détails dans la téte.des élèves, et de les préparer aux compositions et aux examens.
Lorsque le précis sera trop long pour être appris tout entier de mémoire dans le cours d'une année, le professeur n'en fera étudier que les parties principales. Les parties secondaires seront analysées dans les tableaux chronologiques exigés par le règlement, de manière que les élèves puissent rendre compte en quelques mots des événements principaux compris dans ces périodes intermédiaires, n. É., h. 3