BÂS81KS DE LA VSMDÉB ET DE LA CORRÈZE
faire usage ici ; c'est la position du centre du bassin, déduite de Tallure générale et de la superposition des couches.
Le bassin de Blanzy est complètement inexploré dans la partie centrale; on ne connaît, par conséquent, aucune coupe transversale qui puisse servir à en fixer le centre. De plus, Tallure des couches de ce bassin présente des conditions toutes particulières que nous étudierons dans un chapitre spécial, et qui n'ont pas encore permis de comparer entre eux même les gîtes connus sur une même li-* sière. Disons, cependant, que la partie centrale du bassm parait devoir être placée à la hauteur du Monceau, seul point où les couches présentent, à la fois, le maximum de leurs conditions de puissance et de régularité.
BaMias de im Veadée et de 1» C^enrèse.
Le bassin de la Vendée présente, sur une échelle piua petite, un exemple de continuité du terrain houiller au-de»* sous des calcaires jurassiques , continuité qui se trouve indiquée tant par Tallure de couches houillères, que par des concordances de lignes assez remarquables.
Nous avons précédemment indiqué la position des dépôts qui constituent ce bassin, et leur allure toute particulière en ce qu'ils forment une zone étroite de couches très inclinées sous un même pendage (fig. 35). Cette zone a près-^ de 20 kilomètres de longueur, depuis Saint-Laurs, jusque par-delà Vouvant, où elle se perd sous les calcaires juras» siques.
342 DÉPOTS HOtJILLSag RBC0UVBBT8.
^ - Ces calcaires jarassiqnes forment eux-mâmes une zone qui suit la même direction que les couches houillères, et qui est encaissée par les mêmes schistes de transition. Cette seconde zone superposée à la première, mais qui est. plus large et la recouvre entièrement, continue le bassin, leqnel se trouve complètement fermé à 40 kilomètres de la ligne de 'superposition ; on resterait donc dans une cornplèle incertitude sur Timportance de la continuité souterraine du terrain houiller, si ce terrain ne reparaissait au jour sur une longueur de plus de 1 0 kilomètres , près de Ghantonnay. Cet affleurement n*a que quelques centaines démètres de largeur, mais il plonge visiblement sous les calcaires jurassiques, et déjà le terrain houiller a été retrouvé, par plusieurs travaux de recherche, à des distances notables de. la ligue de superposition.
En reliant ainsi le terrain houiller de Chantonnay à celui de Vouvant, on est conduit à admettre que Timportance de la partie souterraine du bassin deYouvant est au moins égale à celle de la partie découverte, et nous pouvons dire de ce bassin comme des précédent^, qu'il nous représente une même dépression comblée à deux époques géologiques différentes. Les reliefs qui encaissaient celte longue dépression sont aujourd'hui en grande partie effacés , mais la précision des lignes géologiques supplée à leur absence. Si, maintenant, nous comparons la position du bassin de la Vendée à celle des bassins situés à Touest du plateau central, et notamment dans la Corrèze, nous verrons qu'il semble faire partie d'une s^e