‹ De la houilleChapitre 75 sur 116 · ÉTUDES SUR LE BASSIN DB LA LOIRE · texte numérisé non relu

ÉTUDES SUR LE BASSIN DB LA LOIRE

maine des exploitations rivales, et Von ne peut pas expliquer autrement qu'une hypothèse qui ne repose sur au* cune observation sérieuse ait été si généralement acceptée. M. Beaunier avait adopté ce système de deux bassins diatincts, et ceux qui étudièrent après lui suivirent les mêmes errements; enfin, dans un travail récent, M. Meugy appuyait encore dans les termes suivants la fermeture du bassin à la Grand '-Croix :

« Quelques personnes pensent que les couches de Rive* « denier se prolongent jusqu'à Saint-Étienne, et elles se « fondent sur ce que les couches se prolongent vers Saint- « Chamond et vont en augmentant d'épaisseur en s'éloi- « gnant de Rive*de-Gier ; mais il faut bien remarquer que « la grande masse, qui atteint une puissance énorme à la c Grand'-Croix, s'amincit successivement vers le sud-ouest, « jusqu'au contact du crain qui la coupe en amont du puits <K Saint-Paul où elle n'a plus que 2 à 3 mètres d'épaisseur. « D'un autre côté, il est bien vrai que cette couche plonge « vers Saint-Chamond après s'être rapprochée de la surit face du sol dans le voisinage du ruisseau de Dorlay ; « mais il est très possible qu'avant le soulèvement qui a « donné lieu à la vallée de ce nom, la grande masEe, au « lieu de présenter une protubérance dans cette partie de « terrain houiller, formât au contraire une espèce de bassin <K dont les bords se relevaient vers le puits Saint^Paul. <K II n'y a donc aucun motif pour admettre que la grande ff masse se poursuit jusqu'à Saint-Etienne. Les recherches « entreprises dans la partie de terrain non concédée, com-

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