‹ De la houilleChapitre 77 sur 116 · RÉGION DE SAINT-ÉTIEHMB · texte numérisé non relu

RÉGION DE SAINT-ÉTIEHMB

20*", de sorte que les afflearements des divers dépôts se sue* cèdent à la surface eo occupant de vastes espaces par leurs tranches; vers le sud, au contraire, les inclinaisons sont d'autant plus rapides, qu'on s'approche davantage de la li* sière du bassin, laquelle se trouve beaucoup plus rapprochée de l'axe que la lisièi^e du nord. Cette différence entre les deux pendages existe également a Rive-de-Gier ; le relèvement du sud a donc été plus rapide, et la compression plus considérable sur tonte la longueur du bassin. Si donc, nous voulons étudier la série des couches en traver* sant le bassin à partir du sommet d'Aveize, il faut marcher vers le nord, car les dépôts, mieux développés, y présentent leurs tranches successives, et régulièrement imbriquées.

Du sommet d'Aveize à Latour, ou passe en revue des mines célèbres, telles que celles de Côte-Thiollière, Meons et la Chazotte.

La coupe de la galerie d'écoulement, percée à travers bancs (PI. XY), nous permettra d'abord de suivre avec détail les couches du système d'Aveize; elle précise leur puissance, leur allure, et les travaux à l'aide desquels on les a mises en exploitation.

La première couche, dite du Mourinéy a été explorée par un puits supérieur et n'a pas encore été coupée par la ga-* lerie d'écoulement qui traverse toutes les autres; c'est une couche de 5 mètres de puissance, composée d'un charbon dont la dénomination de mouriné indique la nature un peu terreuse. La RouilUère, de 2 mètres, est la seconde couche du système ; elle fournit un charbon rouillé, c'est-à-dire par-

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