‹ De la justice la révolution et dans l'église;Chapitre 15 sur 45 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

De la liberté du Travail. — CnicUisiuna coniradictoir l'école fataliste et de l'école liL-ra"e.

Étudié dans son essence, et indépendamment de considération de morale et de droit, le travail est d même cas que sa division : c*est un principe à d tranchant, produisant, dans la condition actuelle société, autant de mal que de bien; ce qui rédu utilité pour la multiXude à zéro , ou même la cor en perte réelle.

EipiiqaoM cela. Comnie principe d'utilité et force le produdieB , le- tra¥ÛI est la source première de U îdijpw. ToQlea autres conditioi» égales, oa peut dire fÊ plus la fludélé travaille, plus elle s'enrichit ; et récipnfBHnat que plus le travail diminue, plus la produc- HfludéGrott el la ridieaw avec elle.

Or la travail ua ^accomplit pas sans fatigue : comme ■emarhine i vapeur a besoin qu'on Talimente, qu'un Fmtratienae ei qu'on la répare, jusqu'au moment oii, |m rnmre naturelle, elle ne comporte plus ni ser^ii-e M ff^iaiation, et doit être jetée à la ferraille; ainsi la hnsde rhnmuM, chaque jour dépensée, eiige une ré|famion quotidienne, jusqu'au jour ou le travailleur, liors IftfBrnca, eatraà lliépùal ou dans U foMse.

En langage économique : Point de travad sans salvirn, point de production sans frais.

- tom rentrepredëur d'industrie, employant dans son nploitation àes machines et des hommes , le iM'ublènie at donc celui-ci : Obiemir awee U moi»* df frais et de Mlfrfre poêsibie la pim$ grande somme de iraïuii, ei pirteuf de ricAesse » possible.

Ce proUème, tout entrepreneur tend à le lé^'iidie au de la production, cVst-à-dire de sa propre fury sans se préoccuper de ce que dt;\ieiit le traxailqu*il salarie, et qui n'est |x>ur lui qu'une uiachuie, iont il achète le service à forfait. Cest ainsi que le même pbepceneur, appliquant la divis^îoii du travail, la puu&Ni loin que le lui commande son iulérèt , sau$ biiides conséquences fâcheuses qu'elle peut avoir |K>ur seul chargé, avec sou salaire, du soin^** sa I. De savoir ensuite ce qui |.»eut résultiT |ioiii cet , peur sa santé, son intelligence, son bien-êiie, , d'un travail excessif, insalubre, répugnant, jpacdlaire, mal rétribué; c'est une auUe alfaiie, dont l.i

psychologie et l^hygiènc ont le droit de s'enquérir, qui pourrait bien aussi intéresser la Justice» partant TécoDOmie politique et le gouvernement, mais qui ne regarde point l'entrepreneur, qui ne lui impose aucune responsabilité, qui n'aiïecte en rien sa religion et ne soulève en lui ni scrupule ni regret; dans laquelle tout au plus cet exploiteur, absous par Tusage, absous par l'ignorance de la plèbe autant que par la sienne, absous par Tincurie da Pouvoir, le silence du législateur, le pédantisme dei savants, le quiétisme de la religion, apercevra, s*il dai* gne y jeter les yeux , une triste nécessité, mais que ni lui ni personne ne saurait changer, dont par conséquent ils n*ont point à répondre.

C'est à cette situation, prétendue invincible, quil s'agit d'appliquer notre judiciaire.

Déjà nous avons vu ce qu'est devenue à l'analyse cetU autre soi-disant nécessité que l'antique sagesse avait conclue de l'inégalité de nature, et dont elle avait fait, sous le nom de prédestination ou raison d'État, une loi primant la Justice même. L'espèce de fatalisme que nous avons à examiner à cette heure ressemble à celui-là. Afin qu'on ne m'accuse pas d'en fausser l'expression , résO" mons-le en quelques propositions fermes :

1. « Tout travail, disent les partisans du statu qw^ suppose une peine : cela est fatal. » — Pas d'objection à cet égard ; les opinions sont unanimes.

2. c Toute peine mérite salaire : cela est de droit. » --' On ne l'a pas toujours accordé ; merci.

3. « Tout salaire est réglé par convention expresse on tacite, suivant l'état et d'après la loi du marché ; en sorte que le taux à\f salaire , comme le salaire lui-même, >

pour priMq« iDnl i il i-.»s- -^ *.--. - - • —

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jraiièies proprabans. "vrat if^ > .i-.-r :-« •-" .Jt-*r *•• niTantes: d'aboré. ox*f is:? --ar*-. :,• .•=:i'-.-r;- .t- > a lÊlE TEVS skkaraaiir 6l .*iii.- .7..t:#- .-• <: second liea. qbe |aii? jî n.- ai •- '-^••:.-'/:.-:«- • «^ oomhre des saLiliés 2iupi*^r.! "^.ti:'^-rrJ»<: tioo, et celai dt& sklikTiûui; -.iiii: j- > • '.• •- ^ - ; • c&lre la ooDditîoD c^ xi^;::'^ *;. '-.#• > .'• - r^

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Je ccmvieDs de tocU» lîSr :;j>-i:-. V* i :i.-r! : t.i-.': cette déduction que f-ssî -i^i^i^ -^ :.-••..•:. -j* t :*,,' tique du salariat; et i< ii'i.'-i..: -i-r. t •-. .»r :> Teiposc était entier, et :> ,.- - 7 ..-r- .. • :.>; .^t >,.. omissions essentielles. Cir :« ->-r -ik .:«. -••,'■.>-

. que des propositions vraie* : - :'.i.i: :. .ot? .•- t.^ .-. ^,1 éléments de la question, et fAir-i. ■..:.v.::>^ : v*. . ;^- --^ir^-*^ des énumérations complu: i^â.

J&rcmarque donc que d.iC3 r^a^t..: cr.i r.^ :-; :.-=:// i.r.v:: il peut se présenter, du fait du '.il::-: ârhilf.;, c-:-? f^p//- Ihèses qui en rompent toute réo'jijomie :

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