‹ De la liberté du travail; ou, Simple exposé des conditions dans lesquelles les forces humaines s'exercent avec le plus de puissance;Chapitre 25 sur 80 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

M Là umni DBS arts qui travaillent a la formation des hj^bitcobs

M0IIAI.B8; BT D*AIOIUI OS CETTE PARTIE DE L'I^DUCATION D(niBSTlQCB

n M VÉmieàswm m» couib^ss m a rooa objet tjL FOBiunoi DIS Mins.

Trois eonditioDS sont nëeessaires poar qoe rhonune se

détermine et pour qu'il ue preouo que de boaues liéLerniiiialions :

Il loi fiint quelque chose qui le pousse : des besoins, des instincts, des sentiments, uue imagination;

11 loi faut quelque chose qui réclaire et le dirige : de Tintelligence, de la raison;

£uiin, il a besoin d'une force intérieure qui ie refide capable de soumettre nnstinctk rioteUigeiice , les facultés impulsives aux facultés directrices, les déterminâtions irréfléchies aux conseils -de la réflexion.

Sans imagination et sans passions, Thomme n'agirait pas. Sans intelligence et sans raison , il serait fort exposé à mal agir. Sans le pouvoir de soumettre la passion k la raison , à quoi la raison lui servirait-elle? Mieux lui vaudrait, comme les brutes, avoir été réduit aux simples impulsions de Tiostinct que d'avoir reçu la raison sans le pouvoir de marcher à sa lumière. La raison , sans ie pouvoir de la suivre, ne serait bonne qu'à empoisonner sa vie et à la remplir de remords inutiles.

Ces trois ordres de facultés, le^enlimetU^ Vinielli§enee^ la

vertu ^ ne se développent pas eu même temps. L'homme ne

Page 1