LIVRE X, CAAP 1. OBSERVATIONS GÉNÉRALES
position des effets de cette liberté ne fait pas connaître com-
ment les produits se distribuent, elle montre au moins où est le principe d*ane bonne distribution. C'est une vérité que le chapitre prochain rendra, j'espère, sensible.
Si donc je termine cet ouvrage sans y comprendre ce qoe j*ayais & dire des associations, de la diversité de leurs formes, de l'étendue et de l'activité de leur influence, des conditions de leur développement, il va sans dire que les associations dont j'ai à regretter de ne pouvoir décrire la nature, l'ioflence et les moyens» ce sont ces associations vulgairesi £h milières, innombrables, qu'engendre instinctivement la société, qui se multiplient dans son sein sous toutes les formes» qui se reproduisent à peu près les mêmes partout, et Don les systèmes d'association excentriques qu'ont révé nos faiseurs d'utopies , systèmes dont je n'aurais pu dire que quelques mots encore que pour rappeler ce qu'ils renfermenl d'impraticable et de faux, et montrer combien ils sont vains pour Pobjet qu^on se propose, c'est-Mire pour arriver k une bonne distribution des fruits du travail. £ncore une fois, c'est en traitant des échanges que nous allons avoir occasion de dire à ce sujet ce qu'il a de plus sûr et de plus nécessaire.