‹ De la liberté du travail; ou, Simple exposé des conditions dans lesquelles les forces humaines s'exercent avec le plus de puissance;Chapitre 65 sur 80 · MJ COMMERCE 0U>1>ES ÉCHANGES · texte numérisé non relu

MJ COMMERCE 0U>1>ES ÉCHANGES

«.ible en effel, il n'y aurait pas k ce sujet à adresser k la so«

1 été romLre d'un reproche. Mais si ces classes ne liraient de eur travail un prix minime que par Teilet de la législatiou établie; si, comme il est fréquemment arrivé h d'autres épo- :|aes, des lois de maximum lixaieul aibiirairemenl le prix de leur journée ; si, dans les transactions qu'elles auraient à faire avec les maîlres pour en déterminer le prix, ceux-ci se Irouiraient favorisés par des dispositions de loi évidemment partiales; si, par des considérations plus sentimentales qu'éclairées, des lois de maximum d'un nouveau genre venaient limiter la durée de leur journée, comme à d'autres époques on en limitait le prix; si, au lieu de se borner à défendre par des lois pénales ia faiblesse dont, la cupidité voudrait faire abus, on s'exposait h la priver par des règlements irréfléchis d^une porlion de ses ressources; si, tandis que diverses causes empêcheraient ainsi que les classes en question ne tirassent de leur travail tout ce qu'il pourrait donner, ceriaiues lois de ânances enchérissaient particulièrement pour elles qudques objels esbeiiliels de consommation; s'il arrivait d'une façon quelconque, en un mot, que, par le fait de la société, elles ne pussent traiter librement de leur travail ou des fruits de leur travail, et que dans les marchés qu'elles feraient a ce sqet elles fussent habituellement lésées, il n'est pas douteux qu'on ne pùl accuser la société de troubler à leur égard la liberté des échanges et de s'opposer plus ou moins à la juste répartition des fruits du travail. Destituées de tout juste sujet de plainte, si le marché était pariailement libre et si elles pouvaient tirer de leurs services et de leurs produits ce qu'ils valent, elles ne le seraient pas si elles n'en pouvaient libre^ ment disposer et si des mesures quelconques en avaient plus

ou moins alLeié la valcur.

Dsins le régime des corporations et des jurandes , les

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