‹ De la liberté du travail; ou, Simple exposé des conditions dans lesquelles les forces humaines s'exercent avec le plus de puissance;Chapitre 77 sur 80 · GOMT£NUS DAN6 LE TOME TROISIÈME · texte numérisé non relu

GOMT£NUS DAN6 LE TOME TROISIÈME

de toutes les grandes classes de iravaux que l'économie sociale emt>i*2isâe laisse inexpliquées diverses classes de fonctions parfaitement climtinctes de toat travail, mais sans le ooncoars destfaelles nul travail, nul développement ne seraient possibles, 4W.^ La première consiste âsitis le fait général des associations, 4^; -~ la seconde dans celui des êclianges^ 427; — la troisième thm fe fait des transmissions de biens Xaile'i par les générations qui s'éteipiif'nf anx générations qui survivent, i28. — Je ne parle pas des associations, quelque important qLie soit leur rôle, ei pourquoi, 428. — Les associations dont j'ai à re> 4;vetler de ne point parier, ce sont les associations vulgaires et familières (}u'engendre instinctivement la société, et non les formes d*associalions imaginées par les écoles socialistes, et dont je n'avais point À m'occuper, -fôO. — Ces formes d'association w peuvent rien pour la bonne distribution des fruits du travail : la solution du proiiième est dans la liberté des échanges, 450.

OBAPZTBX U.

De la HhêTlé du eommeree el de$ Mangu.

H e^t impo<;siblr (Vr^pptiquer le nom de rommerci à aucune industrie, ce mol II uBjtliqtit' que <lrs idées d eciiange, 454 ,— Si commercer, échanger n'est ruulustnc d aucune classe de travailleurs , c'est une foiictioa commune à toutes, 451, — Industrie el commerce désignent, non deux industries particulières, différentes seulement par leur objet, tnau deux ordres de faits généraux , absolument distmcts par leur nature, — Indutlrie , c'est Pensemble de tons les travaux sans distinction qu'embrasse Téconomie de la société ; rommercfi^ rV^t Vensemble des trausacMons et des échanges auxquels se livrent sans distinction les travailleurs de toutes les classes, 452. — L'impérieuse nécessité des échanges est un des liens les plus fondamentaux et les pins forts de la société bumaine , 480. — La Cacolté d'écbanger a ét6 rune des causes les plus efficaces du développement de tons les «rts , 454* On lui doit la division des travaux et tous les progrès dus à cette division , 434. — tlle a erïcore l'avantage de faire que toutes choses aillent aux mains les plus capables d'en tirer parti, 45s. — La première ci>ii(lition de la liberté des échanges, c'est que tous les arts aient pris de grands développements et aient à faire beaucoup d'otfres et de aemandes, 457. — Cette vérité expliquée : doctrine des débouchés, 457* » Une seconde condition de cette liberté, c*est nne connaissance très répandue de la valeur vénale des choses, 442. — Une autre condition encore , c'est la possession commune aux échangistes de tous les instruments nécessaires au fait matériel des échanj^es ; * énumération de ces instruments. 445. — Analyse des foncUons que chacun d'eux remplit dans les éclianges , et rOle qu'y jouent le lan~ gage, les poids et mesures, la monnaie, les signes qui la représentent, et la simiMicité, Tunifomilé et la commonaoté la puis grande possible de tous ces moyens, 444. — La liberté des échanges est d'ailleurs très étroitement liée au progrés des habitudes morales, 452 , — et notamment dtts habiiiides sociales, 455. — A quel point une probité et une droiture intelligentes en rendent la pratique aisée : exemples, 455.-^ Domu^ge» souvent irréparables que causent aux vendeurs les fraudes

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