‹ De la lithotripsieChapitre 11 sur 43 · FIG · texte numérisé non relu

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ne fais pas usage d’un lit ad hoc. Mais ce n’est que pour l’introduction des instruraens et la manœuvre de l'archet que le chirurgien se tient entre les jambes du malade; pour saisir la pierre, c’est à la droite qu’il doit se placer. La difficulté d’improviser chez chaque malade un lit ayant toutes les conditions convenables a donné à M. Heurteloup l’idée d’en faire construire un qui pût toutes les réunir.

i° Donner à l’opérateur toute l'aisance et la facilité désirables ; 2° placer le malade d’une manière commode et point fatigante ; 3° donner au bassin le de • gré d’élévation convenable dans la généralité des cas ; 4° pouvoir augmenter cette élévation lorsque cela est nécessaire; 5° fixer l’instrument d’une manière immobile lorsque la pierre est saisie : telles sont les conditions que M. Heurteloup s’est proposé de remplir, et qu’il a remplies en effet.

Cet appareil opératoire a reçu de lui le nom de lit rectangle , parce que les principales pièces dont il est formé présentent , vues de côté , l’aspect d’un triangle à angles droits ( fig. i et 2 ). Ces deux triangles sont unis en avant par une traverse de bois très épaisse b. Les pieds qui soutiennent le lit antérieurement sont immobiles e e.

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