CHAPITRE II
(a). — sources du diagnostic du siege d'une lésion cérébrale
Les faits contenus dans le chapitre précédent, nous permettront de fixer la valeur qu'on peut accorder à certains symptômes (aphasie, hémianesthésie), considérés comme signes d'une localisation déterminée.
Sans doute on a parfois établi empiriquement la valeur d'un symptôme dont la raison physiologique n'est pas encore dévoilée; tel est le cas de rhémichorée dont, pour cette raison, je n'ai pu parler dans le chapitre précédent; mais cela est exceptionnel, et des notions physiologiques plus ou moins exactes, sont le point de départ obligé de l'interprétation des troubles fonctionnels.
Ces symptômes ne sont pas les seuls qui puissent être utiUsés par le diagnostic du siège. 11 en est d'autres qui n'exigent pas la connaissance préalables de la fonction. Ce sont les signes physiques, les signes tirés de la nature de la maladie et enfin les
signes probables fondés sur la fréquence plus ou moins grande de telle ou telle localisation.