I. Stahr* Aziftot. a , p. 9a et tniT
%B AimiwiiiM in oateg. , folio * iS, a.
S6 PMEMltaB PARflE.
Aristote, et prc^ye en tout pareil à IWyrage authentique ^ , remarque que &it égalemeiiit Âin« mouius. David cite le même &it qu'Amwouius, maia il ajoute quelques détails assez importa^Ui ; ic Ce livre, dit-il, est bien d'Aristote ^, car il a ^iibi tr Texamen des interprètes attiques qui l'ont rj©- « connu pour authentique. On trouva dans les <c vielles bibliothèques quaraate livres'des Analy* «tiques et deux des Catégories; les interprètes « n^en accepterait que quatre des Analytiques et « un seul des Catégories. » On ne peut guère dout^ que ces interprètes attiques , chargés d'un ehoiit si délicat, et dont la décision fait loi, ne soient les grammairiens célèbres d'Alexandrie , si soigneux de conserver la pureté de la langue et i'atticisme du style. Il serait possible, au reste, de comprendre e^nY^ral âtrixol dans un sens plus simple et plus juste peut-être , et de croire , avec M. Cousin^, que les interprètes attiques , qui paraissent avoir foimé une sorte de corps savant , sont antérieurs aux Alexandrins, et remontent au temps des premiers successeurs d'Alexandre; *Amdcol alors exprimerait le lieu de leur résidence plutôt que le genre de leurs études.
n parait donc constai^t que tous les ouvrages log|k|ues , ou tout au moins les Catégories et les