‹ De la logique d'Aristote (volume 2)Chapitre 16 sur 87 · X . Simplidiu in Categ. , folio , 4 1 v^no · texte numérisé non relu

X . Simplidiu in Categ. , folio , 4 1 v^no

a. David in Categ. Manuscrit , 1939, cap. xr. 3. Mémoire rar le second eommentttire d'CMympiodore sar le Phédon, p. 19.

ABalytîques, &e traiivaient da^os la . bibliothèque d'Ale;i^audriç.

Parmi lès téiBoigqagç& de ces temps reculés, le plus ançieade ^ousceux qui uous restent, est celui de Cicéroïk. Ses TQfiiques sont ei^traits de ceux d'AxistQt^^ bien qu'ils en diffèrent à quelques ^ards i mais Gicéi^on a étudié à fond l'ouvra^ du ^itagj^te^. Il eu parle^tout au long au début de son |)ropre Uyre , et il y revient encore dans ses lettres *. Il est vrai qu^ quelques philosophes du xyi^ siècle ont avancé que les Topiques actuels ne sont pas ceux ^^ lirait Cipéron, La valeur de cette assertion sera es^^iasûnée quand ou traitera de l'authenticité particulière des TojHques^. Il suffira de dire ici qu'elle ne repose sur aucune h^se solide. Cicéron connais* sait-il les autres parties de l'Organon? Cela psg-aît fort probable, et M. Stahr "^ l'a soutenu; cien cepeudai[}t ne l'atteste d'une manière positif.

TMem non plus dans, ce qui nous reste de Yarrofi ne prouve qu'il eût les ouvrages logiques d'Aristote ^ qu'il cite au reste tro^ Sois. On peut en dire autant de Sénèqœ ^ i dont l'exeeUeiàte éducation avait du cefïendastt comprmdre l'étude àa la philosophie péripatétidlenne et de la logique en

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