‹ De la logique d'Aristote (volume 2)Chapitre 17 sur 87 · Stahr , Aristot. bel RoBDi, p* 6q · texte numérisé non relu

Stahr , Aristot. bel RoBDi, p* 6q

6. Varron de Ling. kt. 7 • & ?«».«»l ^^^ fp.-rrP»*» ]\wt.^liV. a,

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particulier : de plus , Sénèque eut pour collègue , dans les soins qu'il donna au jeune Néron, un pé* ripàtéticien illustre, Alexandre d'Egée , qui paraît avoir fait lui-même un commentaire sur lés Catégories ', et dont le commerce dut nécessairement éclairer le précepteur romain sur toutes les parties de la doctrine d'Âristote. Celse ne nomme point Aristote ^ , bien qu'il paraisse avoir connu quelques-uns de ses ouvrages. Columelle ^ ne cite que l'Histoire des Animaux. Pline ne va non plus au-delà ^.

Tout porte à croire que Quintilien, grand admirateur d'Aristote, possédait tous ses ouvrages^. Il ne cite cependant, d'une manière expresse que les Catégories dont il donne une courte analyse ^. Ailleurs il semble faire allusion aux règles de la conversion des propositions d'après Aristote. L'auteur anonyme du Traité sur les causes de la ruine de F éloquence , cite formellement les Topiques 7. Aulu Gelle , qui avait étudié long-temps la philosophie à Athènes et qui avoue sans peine toute la supériorité des Grecs en dialectique ^ , connaissai| , à n'en pas douter, les ou-

I. Bnhloy édit, d*Arist.y t. i, Gatalog. alphab. des covimeaUitears. a. Stahr, Aristot. beî Eœm. , p. zo4.

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