Fabricios, Bfl>lioth. Gr., t. 3, iàid
6L Brandis, Bfémoires de rAcadémie de Berlin, x833 , pag« M9< Paâdcs ne se tronre pas mentionné dans ce Catalogne.
partie y de celle que l'on nomme hypotbéorie ou les post-prédicaments ^ ^ et qui m vieiit qu'après la tl^éorie complète de^ dix catégories. Bpëce , qui rapporte cptte opinion d'4udit>oicus ^ 9 ne nous apprepd pa^ sur quels mptifs elle était fondée. Toute grave qu'elle pût paraître de la part 4'uu péripatéticien aussi illustre, elle ne semble point avoir prévalu. Porphyre la combattit, selon le témoigns^p d^ Boëce. Jl faut remarquer pourtant que Porphyre , dans son Manuel par demandes et par réponses, n'a pas compris cette troisième partie , les pQSt-prédicaments : mais cette lacune s'explique sans peine , si l'on songe à la destina jtion toute scholaire de cet ouvrage ; et Porphyre peut fort bien u'en avoir pas n^oins soutenu l'opinion que lui prête Boëce. M. Stahr ^ a déjà remarqué que ces doutes d'Ândronicus sur l'authenticité d'une portion des Catégories prouvaient évidemment , contre l'opinion commune , qu'Andronicus n'avait point eu entre les mains les autographes d'Aristote ; car alors la discussion n'eût même pas été possible ^.
z. Voir plus loin, dans U seconde partie , cbap. a. a. Boëce opéra, Com. ad Categdr,) lib. 4 1 P* '9V