‹ De la logique d'Aristote (volume 2)Chapitre 31 sur 87 · PitriidiUy p. aa · texte numérisé non relu

PitriidiUy p. aa

7. Sanoel Petit, Obaerrationefl. Paris, 1641, p. 177, — Moral *'** St. 6, p. 1139, b, 27.

t. Fabrictoiy BibK gnec, tom. 3» p. Bz5.|

t6 PtsÉmiaii farur.

d des Analytiques : ce reproche pôllrrai^^ s-a-^ i dresser aux nôtres ?

« Pour les Topiques , différences et éonfosiott « bien plus fortes encore dans le nombre» et -te <K titre des livtes ^ d'après le catalogue de DiôgéAe. ce Cicéron trouvait les Topiques obsôut^s * : c'fedt «e kti contraire l'ouvrage le plus clair de tous^ cetik ce qui composent TOrganon. Tous les commehtàii teuis rattre^fent : dbnc nous n'avons pas le même é ouvrage qtf avait Cicéron ^ : de plus , les Tofiiqties Il de Toratëtir rotiiàin , qui , de son pi'opi'è téaloi- « gnagè , lie sont qtfuti abrégé de ceux d'Ariitôtë, àtï^É'j tapportétit point du tout. Les citations « des Topiques faites dans la Rhétôriqîie ^ et dîÉns * les Phémiers Atfalytîcjues^, ne peuvent s'adresser fc aux nôtres.

«c Les ÊXèy^oi <TOf içim ne sont pai nommés pai* ttDiogène Laêrce^; et là fin n'en répond pas à à Tauslére gravité dfa iStagîrîte : jiris^atelicœ gtak çitaii àùque usui nulla in parte correspbndet. »

Tous ceé af ^ilments , dont aucun , cbdime on le voit, n'e^t péremptoire, fet dont la plupart sont déjà réfutés par la discussion précédente , peuvent être réduits à trois chefs principaiix : 1^ l'Organon est indigne d'Aristote ; 2^ les témoignages de Tan-

X. Patrîcius^ pag. aa, ' Patrlcitts^ ibid. — Nizolias, p. a84. — Gassendi, p. lai. ^* Stricios, p. aa. — Rhet. z , ch. a, p. i356, b, la. 4» ^Mdus, ibid, — Prem. Analyt., liv. x , ch. x, p. a4> ^f lâ. *• P**»^Mus, pag. a3.

iHi iJAïJTBBnmmtÈ ds Ii'oboamom.-- chap. vu. «7

liquilé ne concordent pas ; 3^ Aristote ne 8'aceôide pas davantage avec lui-même dai|s ses propres d* tationsip

Le premier point ne peut même supporter h plus léger examen. A ceux qui dédarent TOt^- Bon au-dessous du génie et de la gloire d'Aristote, û a'est rien à répondre , si ce n'est qu'ils n'ont pas suCfisammeut étudié le livre qu'ils condamne9%, et il convient de les y renvoyer.

U est vrait en second lieu, que les témoignageei defantiquité ne sont pas unanimes ; miis d'abord esC-il possible que jamais ils le soient ? et doit-on s'arrêter à quelques différences de détail , quand de ù gravep et si nombreuses autorités attestent IVmtiienlîdté de l'ensemble? Les adversaires d'Aristote n'ont pas j du reste , consulte avec assez •d'attention ces téaMMgnages qu'ils invoquent, et , ^cmr n'en citer qu'un seul exemple , ils se sont mépris en avançant que Diogène Laérca ' n'avait pas parié des ÊX^oi.^of içucoi.

C'est avec une légèreté pareille qu'ils ont afl&rmé que les ôtatiiiis mêmes d' Aristote ne s'accordent point entre elles; et ici Patrizzi et Nizzoli eussentils ndson, e^ argvmaent. serait «loore bien faible. Ggp cititions^ qui ne consistent jamais et ne petiVeMt janmis consister qu'en quelques mots, sont , par eda même, de nature à être facilement interpolées ',

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