I. Yidr plcM haut, pag
». Eillv* BiM. de la PhU., ton. 3, p. a3.
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et il n'est guère de philologue qui n'ait pu en faire la remarque. Pour celles qui se rencontrent en particulier dans Aristote , ce fait est presque incontestable. Ainsi, d'après le témoignage très positif de Galien, ce n'est que de son temps que les .Analytiques y intitulés par l'auteur uept (ni^oyKTfjLoQf et nepi â77o^8i^8ct>ç , ont pris le nom d'Analytiques premiers et derniers (ou seconds)^. Toutes les fois donc que les Analytiques sont nommés dans les œuvres d'Aristote , on peut être certain que la citation ne lui appartient pas.
Puis 9 si toutes sont bien certainement de lui , comment expliquer cette confusion de livres qui se citent mutuellement comme les Topiques et les Analytiques^? Est-il probable que des citations de ce genre puissent être rapportéesà l'auteur lui-même?
Ces attaques contre l'authenticité de l'Organon n'ont pas de portée , parce qu'elles sont pour la plupart sans conviction. Ramus du moins avait quelque courage à combattre Aiîstote, et les persécutions qu'il éprouva le montrent assez; on sent de plus dans ses emportements un# foi sincère et ardente. Dans Niteoli, dansPatrizzi , et surtout dans Gassendi , il en est tout autrement. Il suffit de lire le IV* livre de Nizzoli, ch. 7, pour se covraii^re qu'il est à peine recevable dans cette question. Il va 9 dans son orgueil, jusqu'à se flatter de détruire