I. Voir plos haat, p
9. Voir plcw hftat, p. 41. — Ootre les d«nx passages dtés tfor le étùLhtm^f an peut ▼oîr l« verbe fltvaX6«i employé 4aiM le oéme , llr» r 4ee Psuniors AaaLyt. , «b. ^a > p. 4? • «* 4*
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verses figures, et les moyens de ramener les syllogismes imparfaits aux syllogismes parfaits , ce qui est encore les résoudre, ava^ueiv : mais Alexandre ne cherche point à montrer comment des Pre* miers Analytiques, ce titre assez singulier est passé jusqu'aux Derniers, qui paraissent le justifier beaucoup moins bien. En général les commentateurs ont été sur ce point obscurs et insuffisants : le plus sage est peut-être d'admettre l'explication donnée plus haut de cette difficulté, et qui a du moins la vraisemblance pour elle; les interprètes d'Aristote semblent atoir formellement contre eux le témoignage même de Fauteur.
Quant à la différence qu'offre le titre actuel avec celui de Gâlien, Oçepa au lieu de ^eiîrepa, elle a peu d'importance et l'on ne s'y arrêtera pas. Galien étant le seul qui donne ^eurepa, et tous les autres écrivains du même temps, Diogène, Alexandre d'Aphf odise , donnant uç-ep a , on peut croire que Galien s'est ici trompé par une inadvertance qu'expliquent fort bien la parité du sens et des mots , et de plus la nouveauté même de ce terme encore indécis.
On ne s'arrêtera pas davantage à l'épithète de \LéyoLk» que Diogène Laërce joint au titre de Sçcpa, et que mérite certainement la théorie de la démonstration , telle qu'elle est développée dans les Derniers Analytiques.
Une autorité beaucoup moins imposante que toutes celles qui précèdent, mais qui ne doit point
DE L\iL'TnENTIGXTfi I>E L*0R6AN0N. — CHAP, X. *I09
cependant être négligée , est celle de Magentinus au treizième siècle. Dans sou commentaire sur les Premiers Analytiques {f" 19, a 4, recto, édit. de i536, Venise), il prétend qu'Aristote les a divisés en trois parties distinctes, et les a intitulées : la première , les Trois Figures ( du Syllogisme ) ; la secoade , de l'Invention des Propositions , et la troisième , de l'Analyse des Syllogismes (Trcpl «vaWcewç cu>:Xflyia{tôv ). Ce témoignage de Magentinus , isolé comme il l'est, ne saurait être admis, tel du moins qu'il le donne; et rien n'indique que les titres qu'il attribue au Stagirite lui-même aient quelque authenticité. Ces titres prouvent seulement que lon<y. temps avant Magentinus , les commentateurs avaient senti le besoin, pour expliquer les Analytiques, de les partager, selon les sujets, en plusieurs sections ; déjà dans Philopon , le premier livre est divisé en deux, à l'endroit même qu'indique Magentinus pour sa seconde partie ; mais Philopon n'a pas admis la troisième, bien qu'il en Êisse mention ainsi que des deux premières (f* q^ verso, édit. i536, Venise). On peut croire en outre que les commentateurs, en adoptant ces divisions , ont voulu sans doute constater un fait certaÎD , c'est que cette dernière portion du premier livre tient peu à la précédente. On reviendra, du reste, plus loin sur cette question, quand on présentera l'Analyse de l'Organon.
La seule remarque qu'il convient de faire ici sur le titre des Topiques, c'est qu'ils sont indiffé-
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remment nommés dani^ Diogène, dans Alexandre, et dans les commentateurs du cinquième siècle, TOTTixà et 01 T((ic6i ; ce dernier titre est cependant le plus fréquent. Le titre même de TOTirixâ est au contraire presque le seul que cite Aristote. Il donne cependant aussi quelquefois 6i toitoi ^.
M. Brandis ^ a pensé qu'Aristote a nommé d'abord ses Topiques: Dialectique ; et il serait facile, en effet, de citer plusieurs passages où dans Ari^ tote même le mot de dialectique s'applique aux sujets traités dans les Topiques : mais Ton pourrait citer également plusieurs autres passages où le mot de ^laXexTix^ ^ comprend la théorie tout entière du Syllogisme , et a par conséquent beaucoup plus d'étendue que M. Brandis ne paraît lui en accorder.
Quant au met même de Tomxà ou de ^ttoi, il présente en soi peu de difficultés. Comme le dit Cicéron ^, et comme l'avait expliqué long-temps auparavant Théophraste ^, on avait nommé : lieux , les idées générales dont on tire les arguments, et qui en sont comme le réceptacle : sedes argument