Alexandre d'Aphrodise, Comment, sox [es Topiq., an débat
DB f AUTHSlITIClTi DB L'OBOAHON*— CHAP. X. 4H
tofwn. Métanchthon ' adopte cette explication et la développe: « Locisunt, dit-il, vebit signa quœ^ ff dam quitus rerum quœ dici traciarique de^ c bent capiia indicantur. » Vives ^ ajoute encore à la paiftée de Mélaocbthon , et cherche à Texpliqoer par une comparaison toute matérielle : « Pion « suntpixides quitus continentur pharmaca , sed tpixidufn indices. 9
Le titre des eXeyx^i (roçiçtxot offre plus de difiOf cnlté. Dès le temps d'Alexandre d'Âphrodise, ou du moins de Fauteur auquel appartient réellement le commentaire ^ publié sous son nom , on discutait sur la signification positive de ce titre , et on Texpliquait de deux façons. Aristote a-t-il voulu montrer comment les sophistes^ établissent leurs ré/îa Cations, ou bien a-t*ii montré lui-même à les réfuter? Alexandre se prononce pour ce dernier avis; et Ton ne peut guère en adopter un autre après avoir lu l'ouvrage d'Aristote. Mais le titre seul ne suffît pas pour lever cette ambi^uité , que Ton amserve en le traduisant par : les Réfutations des sophistes. Pour rendre ce titre plus clair^ il fiodrait adopter une longue périphrase ^ qui serrait certainement plus gênante.
On a vu du reste ci-dessus ^ que la seule cita-