I. Héhadithoii. Voir livre /^àdëti
». TirèSy Op«n, p. 577.
3. Toir sur rauteor àe ce oommentaire Patridnsy tom. z , p. 3}.
4« àimx» iTAplir»» Gtnai. sor let Rifec 4e» eopà* y du x •
S, y^jii plot faent, p. 79^ dans la note.
442 «»RBIIflàRÈ PARTIE.
tion probable des Réfutations des sophistes «qui soit faite dans les ouvrages d'Aristote j ne les désigne pas sous le nom de (xo^tçucol eXey^oc^ mais seulement sous l'indication beaucoup plus générale de aotfiçixcà èyoyl-nctiÇi, Si Âristote se sert quel* quefois ' de l'expression entière ffoçiç-wwl êXeyj^ot , c'est comme il se sert de celle de catégories , sans jamais vouloir par là désigner l'ouvrage où il a traité ce sujet.
A s'en tenir à la définition qu' Aristote donne du mot IXeyj^oç au début de son ouvrage ^, et qu'il répète fort souvent, Ytkzyytiç est, à proprement par« 1er, le syllogisme oîi la conclusion tirée d'un syllogisme antérieur est contredite. Si l'on rapproche cette définition ordinaire de quelques autres qu' Aristote a données dans sa Métaphjrsique ^ et dans la Rhétorique'*, on y pourra remarquer quelques différences ; la principale c'est que Vp^tyioç y paraît toujours entaché d'un caractère de fausseté qu'il n'a point dans la première définition : <rofiçixoç l^eyxoç paraîtrait quelquefois répondre à notre mot unique de sophisme. Du reste on essaiera plus loin de revenir sur le sens de ce mot qui offre de réelles difficultés.
z. Méuphys. , liv. 6^ ch. 6, p. io3a, a, 6.
a. Réfat. des sophiat* , eh. x , p. x65 , a , ji.
3. Métaphys. , liv. 3 , ch. 4 , p. ioo6 , x5 , liv. 8 , €h. Si, p. io49 »
4. Rhétor^y Ut. 3 , cb. !i»» 1396 » h ^ )5,~-Ehet. ad Alex. » ch. 14 » p. 1431» •» 6*
in L^AimnnmciTÉ de l^organoh. — chap. xi. -14$ Pour résumer la discussion entière de ce chapitre» on dira qu'il n'est prouvé pour aucun des titres des six parties de FOrganon qu'il appartienne authentiqueraent à Aristote. U est probable , au « contraire , que«|iusieurs ne sont pas émanés de loi : mais il est certain que, dès le temps de Galien et d'Alexandre d'Aphrodise , tous les titres actuels étaient connus, acceptés, et presque les seuls qu'on employât ordinairement. Les Latins n'offrent ici aucune di£Férence avec le témoignage des Grecs : et le plus souvent fls se contentent de la transcription toute simple du nom étranger, sans même chercher à le traduire dans leur langue.