Voir plus haut, p. ay
Di l'aqtheutiçité de l'oaganou. — CHAP. XI. ni
complètement les ouvrages du Stagirite; et la pYeuTe, c'est qu'on trouve dans la Logique deux indications dont il ne paraît avoir tenu aucun compte. Aristote ^ dans le premier livre des Premiers Analytiques ^^ renvoie, pour la théorie plus exacte des propositions , à son traité sur la dialectique ^ év TTj irpay[i.aT6C« t^ wepl tîjv ^ia^&xTix.7lv, Ajl* leurs, dans les Réfutations des sophistes ^, il annonce qu'il va procéder à l'examen d'une question comme il l'a fait év tok ÂioXextixoiç; dans sa Dialectique. Voilà donc bien évidemment un traité deux fois nommé dans Aristote , et sans doute par Aristote lui-même, dont Diogène ne paraît avoir eu aucune connaissance. A cette première omission, on pourrait en joindre quelques autres non nioins graves, et demander à Diogène ce qu'est devenu le traité mfi tûv âvTixeijjievayv , mentionné par Simplidus ^, et celui de renonciation Trepl ttîç aTroçavctmç j et de l'affirmation irepl xjoLTOL(fà.Geiùc; , cités par Alexandre^/
Ainsi, le catalogue de Diogène n'est pas complet, il présente des lacunes certaines et fort
I. Prcmien Analyt. , Ut. x , ch. 3o , p. 46 > a , 3o. %, Rcfiitadoos^les sophistes « ch. i4» P< 174» a» x5.
3. Simplidas ad Gategor. in opposiûs. Voir Patriszi , Ur. % da tom. i, p. i6. On peatjb'oire aossi que ce titre indique , non pas nn traité séparé, Buda le chapitre lo des Catégories.
4. Alex. ^d'Aphrod. , Comm. snr la Métephys. ^ Uv. 4. Voir Pa- JM.
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graves, comme il présente des répétitions. Que faire cependant de tous cçs titres qui y sont accu* mules ? Les rejeter tous n'est pas possible ; les admettre ne l'est guère davantage.
On a vu ' que dès le temps d'Alexandre d'Aphro* dise et de Galien , l'Organon se composait comme ^ourd'hui de six parties principales. Il n'est pas possible d'admettre que Diogène en possédât davantage : reste donc à regarder tous ces titres donnés dans son catalogue, non point comme ceux d'ouvrages complets , mais seulement comme titres de parties des grandes compositions; Il s'agit alors de les classer tous , de manière à ce qu'ils rentrent dans les divisions aujourd'hui reçues. C'est ce qu'a tenté Samuel Petit ' pour les Analytiques et pour les Topiques , sans être arrivé, du reste, à aucune solution satisfaisante. Dans l'impossibilité d'expliquer complètement ce càta? logue de Diogène, il y suppose des altérations diverses, et il y indique des corrections : par là Samuel Petit arrive à rendre compte, plus ou moins clairement, de neuf des'quarante-deux titres portés au catalogue. La réduction, comme l'on voit, est tout-à-fait incomplète ; et encore , pour l'obtenir, Samuel Petit est-il contraint d'aduAttre, contre l'autorité de tous les manuscrits , deux livres seu-