‹ De la logique d'Aristote (volume 2)Chapitre 71 sur 87 · A.XALTSÎ DES CATÉGORIES. — CHAP. H. M · texte numérisé non relu

A.XALTSÎ DES CATÉGORIES. — CHAP. H. M

d'une chose qu'elle est dans un sujet , lorsque, . sans y être comme simple partie, elle ne pourrait subsister sans ce sujet même (ev uTcoxeipcivo) ^è Xeyo) ô ev Tivi jjLTi (ùç [iipoç urapj^ov aJuvarov ^toplç elvat toD êv ^ èçTv ). Ainsi , la grammaire est dans Tâme de rhorome, dans Tesprit humain ; elle y est comme dans son sujet, sans en être cependant une partie essentielle; et de plus, la gramtnaire ne saurait être dite d'aucun sujet (xa8* ûiroxeijiivou 5e oùSévoç ieyerai, )

3® D'autres choses peuvent à la fois se dire d'un sujet et être dans un sujet : ainsi , la science est dans un sujet qui est l'intelligence humaine; et de plus, elle peut être attribuée à un sujet, à la grammaire, par exemple.

4** Enfin, certaines choses ne peuvent, ni être dans un sujet, ni être attribuées à un sujet. Ce sont en général les individus et les unités (à^Xcoç ^e toc errofia xai ev âpi6(jL(o) : pourtant quelques-unes peuvent être dans un sujet, mais aucune ne saurait absolument être attribuée.

Cette théorie est de la plus haute importance , puisque c'est, comme on voit, celle du sujet et de rattril)ut,"des rapports généraux et réciproques des choses entre elles.

Aristote distingue ici deux sujets différents , l'un, dans lequel la chose est, l'autre, dont la chose peut être dite. Le premier de ces sujets est ce que l'on a nommé plus tard le sujet d^inhérence ^subjectiun inhœrerUiœ ou inexistentiœ ^ en grec

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