‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 107 sur 226 · LIVRE I, CHAPITRE XXXII · texte numérisé non relu

LIVRE I, CHAPITRE XXXII

qu'un autre soit nié de lui , c'est la première figure. S'il est affirmé lui-même et nié de quelque terme, c'est la figure moyenne. Si les autres termes lui sont attribués, ou que l'un soit nié et l'autre affirmé de lui , c'est la dernière; car c'est là la position que le moyen occupait dans chaque figure. Peu importe , d'ailleurs, que les propositions ne soient pas universelles; la définition du moyen reste toujours la même. § 9. Il est donc évident que , dans un raisonnement où un même terme n'est pas répété plusieurs fois, il n'y a pas de syllogisme; car il n'y a pas de moyen.

§ 10. D'ailleurs, comme nous savons quelle conclusion se trouve dans chaque figure , et dans quelle figure est l'universelle, et dans quelle, est la particulière, il est clair qu'on doit examiner, non point toutes les figures, mais seulement la figure spéciale de la conclusion dont ou s'occupe : et quand la conclusion s'obtient dans plusieurs figures à la fois , nous reconnaîtrons toujours la figure par la position du moyen.

g 9. Sans moyen terme, pas de et les deux négatives, universelle et

syllogisme possible. particulière. L'universelle affirma-

§ 10. Voir chap. 26, $8 2 et suiv. tive ne se trouve que dans une seule

"•Dans plusieurs figures , comme la figure , la première , Barbara ; et ne

conclusion particulière affirmative, peut être donnée par les autres.

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