‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 112 sur 226 · CHAPITRE XXXVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXVI

Des cas que les termes doivent recevoir.— Règle générale : les termes pris isolément sont toujours au nominatif : dans les propositions, ils sont mis au cas que le sens de la pensée exige. — Syllogismes affirmatifs dans la première figure , avec divers cas dans les propositions. — Syllogismes négatifs dans les trois figures. — Remarques communes aux uns et aux autres.

§ I . Quand on dit que le premier terme est attribué au moyen, et celui*ci au dernier terme, on ne veut pas dire que ces termes doivent toujours être attribués de la

S 1. Quand on dit que le majeur est au moyen, et le moyen au mineur , il ne faut pas en conclure que de part et d'autre la forme de Taltribution soit la même. Ainsi Tattribut peut être au nominatif dans la majeure , et à tout autre cas dans la mineure ; ou réciproquement. Ceci est vrai, que la proposition soit d'ailleurs

affirmative ou négative ; ainsi, Être ou n'être pas attribué, reçoit autant de sens que être ou n'être pas. En effet l'on dit aussi bien : Telle chose est telle autre chose, au nominatif, que telle chose est de telle autre chose, au génitif, ou enfin telle chose esta telle autre chose, au datif, selon les nuances de la pensée.

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