‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 126 sur 226 · LIVRE I, CHAPITRE XLV · texte numérisé non relu

LIVRE I, CHAPITRE XLV

fout Cy C sera converti particulièrement avec Tun et Tautre extrême; donc, il sera à quelque B. Alors on aura la première figure; car A est à tout C , et C à quelque B. § i4- Et si A est à tout C, et B à quelque C, le raisonnement sera le même; car B se convertit relativement à C. $ 1 5. Mais si B est à tout C , et A à quelque C , B doit être pris comme premier terme ; car B est h tout C, et C est à quelque A; de sorte que B est à quelque A; et, comme le particulier se convertit , A sera aussi à quelque B. § i6. Si le syllogisme est privatif, les termes étant universels, il £aut le traiter de même. Ainsi, soit B à tout C , et A à aucun C , C sera donc à quelque B , et A ne sera à aucun C; et alors C sera le moyen terme. § 17. Et, de même, si le privatif est universel, et que l'affirmatif soit particulier; car A ne sera à aucun C, mais C sera à quelque B. § 18. Si le privatif est pris particulièrement, il n'y aura pas de résolution possible. Par

§ 14. Syllogisme en Datiti de la logisme en Felapton de la troî-

troisième figure , ramené à Darii sième figure , ramené à Ferto de la

de la première , par conversion sim- première, p^rr oouversiou simple de

pie de la mineure. Voir ch. 6 , $ 13. la mineure. Voir ch. 6 , ^ 7.

^\b.Be$t à tout C , c*est la mi- § 17. Si le privatif est universel , neure. — Syllogisme en Disamis de c^est-à-dire, si la majeure est uni verla troisième figure , ramené à Daiii selle négative. — Syllogisme en Fade la première, par conversion sim- rison de la troisième figure, rapie de la majeure et de la conclu- mené à Farto de la première , par sioQ , et par transposition des pré- conversion simple de la mineure. mi86es; ce qu'Aristote exprime en Voir ch. 6\ g 17. disant : M doit être pris pour premier g 1 S. Si le privatif est pris parterme^ ou majeur. Voir cbap. 6, ricuJièrenMnt, c'est-à-dire, si la ma- 9 19. jeure est particulière négative. —

S 16. Les termes étant universels. Syllogisme en Brocarda qui ne se

e*es^-à-dire , les deux propositions résoutdansaucuneautre figure. Voir

étant universelles négatives, — Syl- plus haut, 88 1, 8, 9, 19.

exemple : si B est à tout C , et que A ne soit pas à quelque C; car B C étant converti, les deux propositions seront particulières. § 19. Il est évident aussi que, pour résoudre ces deux figures Tune dans Tautre, il faut convertir dans chacune d'elles la proposition qui est jointe à l'extrême mineur. Cette proposition, une fois changée de place, le passage d'une figure à l'autre peut se faire.

§ ao. Des syllogismes de la figure moyenne , l'un se résout dans la troisième, l'autre ne s'y résout point. § 21. Quand l'universel est privatif, il s'y résout; car, soit, par exemple : A à aucun B, mais à quelque C; les deux extrêmes se convertissent de même, relativement à A, de sorte que B n'est h aucun A , et C est à quelque A ; A est alors pris pour moyen. § 22. Mais quand A est à tout B, et qu'il n'est pas à quelque C, il n'y a pas de résolution possible; car aucune des deux propositions ne devient universelle par la conversion. § a3. Les syllogismes de la troisième figure seront aussi résolus dans la moyenne, quand le privatif est universel. Par exemple : Si A n'est

$ 19. Cet deux figures, la première et la troisième. — La proposition jointe à Vextrême mineur, c'est-à-dire, la mineure. — Une fois changée de place , l\ faut parfois recourir à la transposition des prémisses , comme pour Disamis, g 15.

S 20. Des syllogismes de la figure moyenne , Il n'est question ici que des deux particuliers, puisque la troisième figure n'admet pas de conclusion universelle. — Vun se resout, c'est Festino, l'autre ne se résout pas , c'est Baroco. $§ 1 , S.

§ 21. QîMnd l'universel est privatif, c'est-à-dire, quand la majeure

est universelle privative. — Syllogisme en Festino de la seconde figure, ramené à Ferison de la troisième , par conversion simple de la majeure.— i'e même relativement à A , c'est-à-dire , simplement tous les deux.

g 22. Syllogisme en Baroco , qui ne se ramène à aucune figure. Voir plus haut , g$ 1 , 8, 9. — iVe devient universelle ; et sans universelle , pas de syllogisme.

g 23. Quand le privatif est universel, c'est-à-dire, quand la majeure est universelle négative. Felapton de la troisième figure , ramené à Fes"

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