‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 127 sur 226 · LIVRE I, CHAPITRE XLV · texte numérisé non relu

LIVRE I, CHAPITRE XLV

à aucun C , et que B soit à quelque C , ou à tout C , alors G ne sera à aucun A, mais il sera à quelque B. § ^4. Mais si le privatif est particulier, le syllogisme ne se résoudra pas ; car le négatif particulier n'a pas de conversion possible. § 25. Il est évident que les mêmes syllogismes qui ne se résoudraient pas dans la première figure ne se résoudront pas dairantage dans les deux autres ; et que les autres syllogismes, se ramenant à la première figure , ceux-là sont les seuls qui concluent par l'absurde.

§ 26. On voit donc, d'après ce qui précède , quels sont les moyens de résoudre les syllogismes et de ramener les Egares les unes aux autres.

tino de la seconde , par conversion de la mageure universelle en ses propres termes.

§ 3i; Si le privatif est partùsulier, c'esl-à-dire, si la majeure est particulière négative. — Syllogisme en Brocarda qui ne passe à aucune figure. Voir plus haut, g 18.

§ 25. Baroco et Brocardo , qui ne

se résolvent pas dans la première figure , ne se résolvent pas non plus, le premier dans la troisième , ni le dernier, dans la seconde.'— Ceux-là sont les seuls , Baroco et Brocardo sont en efTet les seuls syllogismes incomplets qu'on ne peut démontrer que par réduction à Tabsurde. Voir ch. 5, $ 16 , et ch. 6, 8 15.

Page 1