‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 146 sur 226 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

La conclusion peut être vraie avec des prémisses fausses. — Troisième figure. — Syllogismes à prémisses universelles toutes deux entièrement fausses, toutes deux fausses en partie. — Syllogismes avec une prémisse partieulièM.

Remarques applicables aux trois figures : la fiiasseté de la ooadusion implique celle des prémisses ou de l'une des prémisses ; la fausseté des prémisses n'implique ni la fausseté ni la vérité de la conclusion.

§ I. Dans la dernière figure, on conclura également le vrai de propositions fausses, les deux étant fausses tout entières, ou Tune et l'autre l'étant en partie, ou l'une tout entière, vraie, et l'autre, fausse, ou l'une fausse en partie, et l'autre, vraie tout entière, ou à l'inverse; et enfin, de quelque autre façon qu'il soit possible de modifier les propositions. § !2. En effet, rien n'empêche que.

8 1 . Ce chapitre est divisé en deux parties bien distinctes. Du g 1 a« $ 14, il s^agitde la troisième figure, dans laquelle on peut tirer une conclusion vraie de prémisses fausses , quelle que soit d'ailleurs la nuance des propositions vraies ou fausses, toutes deux, ou Tune des deux , en totalité ou en partie : du g 15 à la

fin, sont résumées les rè^es ^éaérales relatives à oette seconde propriété du syllogisme dans les trois figures.

g. a. Examen des modes où les deux prémisses sont universelles; syllogisme en Darapti, avec des propositions fausses en totalité et conclusion vraie : Tout être inanimé

Page 1