‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 181 sur 226 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

La conclusion peut être tirée de prémisses opposées, soit contraires , soit contradictoires. — Oppositions diverses des propositions. Première figure. — Seconde figure. — Tioisième figure. — Opposition évidente ou cachée. — Fausseté de la conclusion. — Syllogismes hypothétiques. — Ck>nclusion affirmative ou négative.

§ I . Maintenant nous allons montrer dans quelle figure on peut faire un syllogisme avec des propositions opposées , et dans quelle figure on ne le peut pas. § 2. J'en-

g 20. Rapport général de la démonstr^ition syllogistique par Tabaurde, et de. la démonstration ostensive.

La sixième et dernière propriété du syllogisme, c'est de pouvoir conclure avec des prémisses opposées entre elles. Dans ce cas, la conclusion est toujours fausse puisqu'elle nie ce qui a été admis dans les propositions, et se nie elle-même.

§ 1. ProposUions opposées, soit contraires, soit contradictoires. Du

reste, Aristote se sert du même mot pour exprimer Fidée générale d'opposé, et ridée spéciale de contradictoire. J'ai mis ce dernier toutes les fois qu'il m'a paru nécessaire de préciser la pensée.

§ 2. Quelque n'est opposé que dans la forme à : non quelque^ parce que ces deux propositions peuvent être toutes les deux vraies à la fois, et fausses à la fois. — Pour rendre ceci plus clair, il faut se rappeler que les propositions contraires sont celles

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