‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 204 sur 226 · LIVRE II, CHAPITRE XXI · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE XXI

verbe : Penser. Ainsi encore pour le verbe : Être; car C et B étant la même chose, et B et A étant identiques aussi , C est identique à A. Donc, aussi, il en est tout à fait de même avec le verbe : Penser. § 1 3. Mais doit-on comme conséquence nécessaire accorder qu'il est possible d'avoir les pensées contraires , si Ton accorde ce premier point , qu'on puisse croire que le bien est le mal? Mais on a peut-être tort de supposer que l'on puisse jamais croire que le bien soit le mal, si ce n'est accidentellement, parce que, en effet, on peut penser ceci de plusieurs façons ; mais c'est ce que nous examinerons ailleurs avec plus de soin.

g 13. J'ai dû ici paraphraser et non traduire, parce que la pensée eût été obscure et presque inintelligible , si j'eusse laissé à la phrase toute sa concision. Voici la traduction littérale du texte : Mais ceci est-il donc nécessaire, si Ton accorde le premier point? Le premier points c'est d'accorder qu'il soit possible que Ton croie jamais que le bien et le mal sont une seule et même chose : Ceci^ c'est d'accorder.

comme conséquence de ce premier point, qu'il soit possible de penser les contraires sur une seule et même chose.— De plusieurs façons^ en effet les circonstances variant, ce qui était bien dans des circonstances différentes, devient mal ; et réciproquement. — iVouJt examinerons ailleurs. Le texte dit simplement; nous examinerons; Âristote vent, sans doute , désigner la Morale ou la Métaphysique.

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