‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 38 sur 226 · LIVRE I, CHAPITRE VL · texte numérisé non relu

LIVRE I, CHAPITRE VL

mais, pour ceux de Taffirmation j on ne saurait en trouver, si R est à tel S tandis qu'il n'est pas à tel autre; car, si P est à tout R, et R à quelque S , P sera aussi à quelque S; mais l'on supposait qu'il n'était à aucun. Il faut encore prouver ceci par le caractère indéterminé de la proposition.

§ a I . Le syllogisme n'est pas possible non plus, si l'un et l'autre extrême sont ou ne sont pas particulièrement au moyen ; si l'un y est et que l'autre n'y soit pas; que l'un soit particulièrement au moyen et que l'autre ne soit pas atout le moyen; ou bien si les propositions sont indéterminées. Termes communs de tous ces cas : animal, homme, blanc; animal, inanimé, blanc.

§ aa. Telles sont évidemment les conditions pour que, dans cette figure, le syllogisme soit ou ne soit pas possible. Si les termes sont disposés comme on l'a dit, il y aura nécessairement syllogisme; et, s'il y a syllogisme, les termes seront nécessairement ainsi. § â3. Il est, de plus, évident que, dans cette figure, tous les syllogismes sont incomplets; car tous ne concluent qu'en ajoutant quelque donnée nouvelle. § 24. On voit enfin qu'il n'est pas possible, dans cette figure, d'obtenir de syllogisme universel, ni affirmatif , ni privatif.

* $31. Modes inutiles U, 00, 10, 01. la troisième figure : Tous les syllog as. Comme on Va dit, à jpvoir gismes sont incomplets ; pas de conque Tune des prémisses doit être uni- clusion universelle. La méthode verselle et la mineure affirmative. reste toujours semblable à celle des, §S S3 , 24. Propriétés générales de deux premières figures ; ch. i , g 25.

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