LIVRE I, CHAPITRE VIL
aucun Cj et qu'il soit à tout B, B ne sera non plus à aucun C; or, nous ne savons ceci que par la seconde figure. La démonstration serait encore la même pour le privatif; car, si A n'est à aucun B et que B soit à quelque C 9 A ne sera pas non plus à quelque C ; car, s'il est à tout C, et qu il ne soit à aucun B , B ne sera non plus à aucun C; et c'était là précisément la moyenne figure. Ainsi donc , comme tous les syllogismes de la moyenne figure sont ramenés aux syllogismes universels de la première, et que les syllogismes particuliers de la première sont ramenés à ceux de la moyenne figure , il est clair aussi que les syllogismes particuliers de la première seront ramenés aux syllogismes universels de cette même figure. § lo. Enfin, les syllogismes de la troisième, si les termes sont universels , se complètent immédiatement par ces mêmes syllogismes. § ii. Et, si les termes sont particuliers, c'est par les syllogismes particuliers de la première figure; et ceux-ci viennent d'être ramenés aux universels. Ainsi donc , c'est à eux aussi que les syllogismes particuliers de la troisième figure seront ramenés. § 12. Donc, en résumé, tous les syllogismes seront ramenés aux jsyllogismes universels de la première figure.
§ i3. On sait maintenant comment se forment les syllogismes qui affirment ou nient simplement l'existence.
g 10. Si les termes sont univer- Barbara par réduction à l'absurde.
sels.,, Darapti est ramené à Celor- §13. Simplement Vexistenceji^uT
rent , Felapton à Barbara par ré- les opposer à ceux qui la nient ou
duction à Tabsurde. — Si les ter- Taffirment avec caractère de néces-
mes sùnt partieuliers... Disamis > site ou de contingence. Voir plus
Baiisi^ ramenés à Darii , Ferison haut, ch. 3, g 1. Il va exposer, dans
à Ferio. Brocarde i quoique par- les chapitres suivants, les syllogi^
ticulier, se ramène directement' à mes formés de propositions modales.
On les a vus d'abord chacun dans une même figure , et
Fou a TU ensuite leurs rapports ^ quand Hs sont de figUMs
diftéreates.