‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 41 sur 226 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

Syllogismes des modales. — Syllogismes avec les deux prémisses marquées du caractère de nécessité.

§ I. Comme c'est une chose fort différente que d*étire simplanent, et d'être nécessairement, et d'être d'une manière contingente; car bien des choses sont sans être nécessairement, et d'auti*es ne sont ni nécessairement ni même pas du tout, nfais peuvent être; on conçoit sans peine que le syllogisme, dans chacun de ces cas, sera (Kflférent aussi , et que les termes n'en seront pas semblables. Ainsi , tel syllogisme sera composé de termes nécessaires, tel autre de termes absolus, tel autre enfin de termes contingents.

. § 2. Pour les propositions nécessaires , il en est à peu

8 1. Être nécessairement,.. Voir plus haut, ch. 2,8 1. — De* termes nécessaires,... contingentSj... abso^ httj... je sais ebttgé d'Mter ici la coDcisioii aristotéliqM; mais on oompread sans peine que les termes abidas soot oei» qui expriment la siaaple eiistenoe , Texistenoe pnre et sans modification; les termes néoes* saîres, ceux qui expriment Texi»* tence marqnée d'an caractère de De*

cessité ; les termes contingents, ceux qui expriment la contingence, Texistence contingente.

% 9. EU tàèse générale, les lègles d« syfiogiraie aMDpeaé da tennea nécessaires sent les mêmes qfHe pour le ay Ilotisme compoaé de termes ab* gokM,à la seule différenoe de ee caractère de nécessité, fi m'y a ^ueden exceptions à ceci, cl ettos sonte^qK)sées an 8 smvaBt.

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