LIVRE I, CHAPITRE IX
universelli! est nécessaire , la oondttsion sera eu Décès» saire aussi; quand, au contraire , c'est la particulièk*e qui est nécessaire, la conclusion n'est plus du nécessaire, la proposition unîVerseîîe étant d*aîî!eurs privatit* on affirmative. § 6. Ainsi d'abord, supposons que l'universel soit nécessaire, et que A soit nécessairement à tout B , et que B soit simplement à quelque C , il faut alors que A soit nécessairement à quelque C; car C est sujet de B, et Ton supposait que A était nécessairement à tout B. § 7. Il en est de méûie si le syllogisme est privatif, et la démonstration sera toute pareille. § 8. Mais, si c'est le particulier qui est nécessaire, la conclusion ne sera pas du nécessaire ; car ceci n'a rien d'absurde, non plus que pour les syllogismes universels. § 9. Même règle pour les
effet dans Ton et dans l'autre , la proposition universelle est la majeure, tandis que la pro|)osition particulière est la mineure. Or il a été établi plus haut, 8 1, qu'il fallait que la majeure fUt du nécessaire pour «pie la conclusion en fût aussi.— Privative ou affirmative, A dans Dan't, £ dans Ferio.
§ 6. Airui â^abùrd,..y syllogisme en JkLrii avec majeure modale nécessaire et mineure simple; la conclusion sera du nécessaire et particulière.
$ 7. Si le tpîlogiime est privatif, Ferio, syllogisme pour conclusion.
La majeure serait une modale nécessaire universelle négative; la mineure simple et particulière affirmative : la conclusion serait alors une modale nécessaire particulière négative.
S 8, Si e'éit ît parikwHer qmi e$t
nécessaire, la conclusion n'est plus du nécessaire, parce qu'alors c'est la mineure qui est nécessaire, tandis qu'il faut toiyours que ce soit la majeure, d'après le $ t. — Pour les syllogismes universels, 88 9 et ^.
8 9. Pour les syllogismes particuliers privatifs, Ferio avec majeure simple et mineure nécessaire.
La conclusion ne sera pas du nécessaire, diaprés les règles antérieures et surtout celle du 8 t. Endème et Théophraste, comme on l*a vu au 8 1 « soutenaient que dans tous les cas le méfange du nécessaire et #e l'absolu donnait une conclusion absolue ; mais les propositions absolues prises pour exemples par les deux disciples sont plutôt eontingemes; et lescondusions ainsi obtenues sont au fend des contingentes mises seulemcRKsousferme d'absolues, ainsi que le remarque Alexandre,
syllogismes particuliers privatifs. Termes : mouVement, animal, blanc.