CHAPITRE X
Mélange de Tabsolu et du nécessaire dans la seconde figure. — Règle générale : Pour que la conclusion soit modale nécessaire» il faut que la proposition universelle négative le soit aussi. — Examen des modes universels et des modes particuliers.
§ I . Dans la seconde figure , si la proposition privative est nécessaire , la conclusion aussi sera du nécessaire : si c'est l'affirmative qui est nécessaire , la conclusion n'en sera pas. § 2. Supposons d'abord que la privative est nécessaire , et que A ne puisse être à aucun B , el qu'il soit simplement à C , comme la proposition privative se convertit , B ne peut non plus être à aucun A ; mais A est à tout C : donc B ne peut être à aucun C ; car C est sujet de A. § 3. Il en est de même encore si l'on suppose
$ t. Règle générale comme au début du chapitre précédent : Pour que dans la seconde figure la conclusion soit une modale nécessaire, quand Tune des prémisses est simple , et Tautre. marquée du caractère de nécessité , il faut que ce soit Tuniverselie négative qui soit nécessaire, majeure ou mineure.
S 2. Il faut remarquer que dans ce chapitre, bien qu'il s'agisse de la seconde figure, Aristote conserve néanmoins les lettres de la première.
Le moyen est donc ici représenté par
A , attribut des deux extrêmes. — Qite la privative est nécessaire, syllogisme en Cesare avec majeure nécessaire, mineure simple, et conclusion modale nécessaire, réduit à Celarent par la conversion simple de la majeure; — sujet de A, le texte dit sous A, c'est-à-dire, compris dans la totalité de A.
g 3. C privatif, c'esl-àr-dire si c'est la mineure et non plus la majeure qui est privative. Le syllogi^ne est alors en Camestres, avec majeure simple , mineure nécessaire et con-