‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 47 sur 226 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

Mélange de l'absolu et du néces^îre dans la troisième figure. — Règle générale : Avec deux affirmatives, la conclusion est modale nécessaire , si la prémisse universelle est nécessaire ; avec une seule affirmative, si Tuniverselle négative est nécessaire. — Examen de tous les modes.

§ I . Dans la dernière figure , les termes étant universels relativement au moyen, et les deux propositions étant attributives , il suffit que l'une des deux indifféremment soit nécessaire, pour que la conclusion soit également du nécessaire. L'une étant privative et l'autre attributive, si c'est la privative qui est nécessaire, la conclusion sera aussi du nécessaire ; elle n'en sera pas, si c'est l'attributive qui est nécessaire. § 2. Supposons d'abord que les deux propositions soient attributives, et que A et B soient à toute, et que A G soit nécessaire; puis donc que B est à tout C, G aussi sera à quelque B, car la proposition universelle *se convertit en particulière. Ainsi, A étant nécessairement à tout G, et G à quelque B, nécessaire-

$1. Règle générale, comme aux lettres de la première; C est donc

deux chapitres précédents, pour la moyen. — Syllogisme en Darapti,

troisième figure : Avec les prémisses avec majeure universelle affirmative

affirmatives, la conclusion est mo- nécessaire, mineure simple univer-

dale nécessaire , si la prémisse uni- selle affirmative , et conclusion mo-

verselle est nécessaire : avec Tune dale nécessaire particulière affirma-

des prémisses négatives, il n'y a de tive. Il se réduit à Darii de la

conclusion du nécessaire que si Tu- première figure par conversion par-

niverselle négative est nécessaire. ticulière de la mineure .— On revient

S 2. Aristote se sert encore ici, à la première /f^ure, voir plus haut,

comme pour la seconde figure, des ch. 19, $6.

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