‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 51 sur 226 · CHAPITRE XIIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIIL

Du contingent et des propositions modales contingentes.

§ I. Après ceci, traitons du contingent, et disons quand, comment, et avec quels éléments il y aura syllogisme. § a. Etre contingent et contigent se disent d'une chose qui n'est pas nécessaire, mais dont la supposition n'implique aucune impossibilité ; car c'est par homonymie que nous disons que le nécessaire même est contingent. § 3. Que le contingent soit bien cela, c'est ce qu'on

S 1. i>ii contingent f j'ai préféré souvent, dans ce chapitre et ailleurs, le mot : possible au mot: contingent , parce quMl est plus dair, et surtout parce qu'il se prête mieux aux diverses locutions dont il est fait usage dans toute cette théorie. Aristote lui-même autorise ce changement en mettant en rapport non contingent et impossible, g 3.

S 2. Par homonymie^ c'est-à«dire,

en comprenant sous le même mot deux idées différentes. Voir les Catégories, ch. 1, $ 1, pour la définition d'homonyme, et plus haut, ch.

g 3. Toute cette théorie de la consécution des modales a été exposée, dans THerméneia, ch. 13 , ^ 1 et suiv. Aristote veut prouver ici que le possible et le non-nécessaire se confondent; et il établit d'abord

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